mercredi 11 mai 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-21MA01427 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
L'association Famillage, a demandé au tribunal administratif de Marseille d'annuler la décision du 21 mars 2019 par laquelle la présidente du conseil départementale des Bouches-du-Rhône a rejeté son recours gracieux contre la décision du 8 janvier 2019 rejetant sa demande de dérogation aux taux d'évolution des prix du service d'aide et d'accompagnement à domicile.
Par un jugement n° 1904332 du 17 février 2021, le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 13 avril 2021, un mémoire en réplique enregistré le 5 novembre 2021 et un mémoire en production de pièces enregistré le 2 décembre 2021, l'association Famillage, représentée par Me Lestournelle, demande à la Cour :
1°) d'infirmer le jugement du 17 février 2021 ;
2°) d'annuler la décision du 21 mars 2019 ;
3°) d'enjoindre au conseil départemental de fixer un nouveau tarif concernant le service d'aide et d'accompagnement à domicile à son bénéfice.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 octobre 2021, le département des Bouches-du-Rhône, représenté par Me Constant, conclut au rejet de la requête et demande à ce qu'il soit mis à la charge de la requérante la somme de 2 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Par un courrier du 23 juin 2021, les parties ont été informées, en application de l'article R. 611-7 du code justice administrative, de ce que l'arrêt était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de la compétence du tribunal interrégional de la tarification sanitaire et sociale pour statuer sur le litige.
Une réponse à ce moyen d'ordre public a été présentée, le 19 juillet 2021, par l'association Famillage.
Par un mémoire en défense, enregistré le 5 avril 2021, l'association Famillage, représentée par Me Lestournelle, demande à la Cour de prendre acte de son désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les premiers vice-présidents de () cour administrative d'appel () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ()5° Statuer sur les requêtes qui ne présentant plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 ou la charge des dépens ".
2. Par un mémoire, enregistré le 5 avril 2021, l'association Famillage demande à la Cour de prendre acte de son désistement d'instance. Ce désistement est pur est simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il y a lieu en l'espèce de rejeter les conclusions du département des Bouches-du-Rhône présentées sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de l'association Famillage.
Article 2 : Les conclusions du département des Bouches-du-Rhône présentées sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association Famillage et au département des Bouches-du-Rhône.
Fait à Marseille, le 11 mai 2022.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026