LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-23MA00276

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-23MA00276

mardi 19 décembre 2023

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-23MA00276
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationC
Avocat requérantSCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;SCP D'AVOCATS MAUDUIT LOPASSO;SELARL MAUDUIT LOPASSO

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. A C a demandé au tribunal administratif de Bastia d'annuler l'arrêté du 9 novembre 2020 par lequel le maire de la commune de Pianottoli-Caldarello a refusé de lui délivrer un permis de construire en vue de la régularisation d'une pergola et d'un mur en granit sur les parcelles cadastrées section C, n°s 144 à 146, lieudit " Caldarello ", ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux.

Par un jugement n° 2100297 du 6 décembre 2022, le tribunal administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 9 novembre 2020 et enjoint au maire de Pianottoli-Caldarello de délivrer à

M. C un permis de construire dans un délai d'un mois.

Procédure devant la Cour :

Par une requête, enregistrée le 1er février 2023, et régularisée le 2 février 2023, la commune de Pianottoli-Caldarello, représentée par Me Giovannangeli, demande à la Cour :

1°) de réformer le jugement en ce qu'il a annulé la décision de rejet de la demande de permis de construire, enjoint au maire de Pianottoli-Caldarello de délivrer à M. C un permis de construire dans le délai d'un mois, et mis à la charge de la commune de Pianottoli-Caldarello la somme de 1 500 euros ;

2°) de rejeter la requête de M. C ;

3°) de mettre à la charge de M. C la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La commune soutient que :

- le projet est contraire aux dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme ;

- le projet est contraire aux dispositions de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme ;

- le terrain d'assiette est inconstructible en application des dispositions de l'article

L. 121-23 du code de l'urbanisme.

Par un mémoire en défense, enregistré le 12 octobre 2023, M. C, représenté par Me Ruffie, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de la commune la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi qu'une somme de 13 euros correspondant au remboursement des droits de plaidoirie.

Il fait valoir que les moyens soulevés par la commune sont infondés.

Par mémoire enregistré le 12 décembre 2023, la commune de Pianottoli-Caldarello demande à la Cour de prendre acte du désistement de sa requête, et renonce à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par mémoire enregistré le 18 décembre 2023, M. C déclare accepter le désistement de la commune et renonce à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

La présidente de la Cour a désigné M. B pour statuer par ordonnance dans les cas prévus à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".

2. Le désistement de la commune de Pianottoli-Caldarello, qui renonce à ses conclusions fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, est pur et simple. Le greffe de la Cour a communiqué ce mémoire le 15 décembre 2023 à

M. C, qui a accepté le désistement par mémoire du 18 décembre 2023, et renonce à ses conclusions fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la commune de Pianottoli-Caldarello, y compris de ses conclusions fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions de M. C fondées sur les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à commune de Pianottoli-Caldarello et à

M. A C.

Fait à Marseille, le 19 décembre 2023.

Décisions similaires

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

04/05/2026

CAA13excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532

La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".

04/05/2026

← Retour aux décisions