LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-23MA02129

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-23MA02129

vendredi 19 décembre 2025

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-23MA02129
TypeOrdonnance
PublicationD
FormationJuge des référés
Avocat requérantBESSON

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. A... et Mme B... C... ont demandé au tribunal administratif de Toulon d’annuler l’arrêté du 6 janvier 2020 par lequel le maire de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume a délivré à la société civile immobilière (SCI) Alarvic un permis de construire une maison individuelle, sur des parcelles cadastrées section BL nos 150, 177, 179 et 183, sises 1009 Ancien Chemin de Tourves, ainsi que la décision du 16 juillet 2020 rejetant leur recours gracieux.

Par un jugement n° 2002488 du 13 juin 2023, le tribunal administratif de Toulon a rejeté leur demande.

Procédure devant la Cour :

Par une requête et des mémoires, enregistrés les 15 août 2023, 6 septembre 2024 et 27 février 2025, M. et Mme C..., représentés par Me Marques, demandent à la Cour :

1°) d’annuler ce jugement du tribunal administratif de Toulon du 13 juin 2023 ;

2°) d’annuler l’arrêté du 6 janvier 2020 du maire de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, et la décision du 16 juillet 2020 portant rejet de leur recours gracieux ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et de la SCI Alarvic une somme de 3 000 euros chacune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en défense enregistré le 23 octobre 2023, la SCI Alarvic, représentée par Me Reghin, conclut, à titre principal, au rejet de la requête, à titre subsidiaire, à ce qu’un sursis à statuer soit prononcé dans l’attente de la régularisation des vices éventuellement constatés, et, en tout état de cause, à ce que soit mise à la charge de M. et Mme C... la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en défense enregistré le 10 octobre 2024, la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, représentée par Me Besson, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. et Mme C... la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un courrier enregistré le 30 avril 2025, la SCI Alarvic représentée par Me Reghin informe la cour qu’elle a signé un protocole transactionnel avec M. et Mme C... le 25 janvier 2025 en vue du règlement du litige.


Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, M. et Mme C..., représentés par Me Marques, déclarent se désister purement et simplement de leur requête d’appel.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président de la cour a donné délégation à Mme D... le 1er septembre 2025 pour statuer sur les requêtes d’appel par voie d’ordonnances sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ;(…) 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ».

Le désistement de M. et Mme C... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

3. Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la SCI Alarvic et de la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume tendant à la mise à la charge de M. et Mme C... d’une somme en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.





O R D O N N E :



Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme C....

Article 2 : Les conclusions de la SCI Alarvic et de la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C..., à Mme B... C..., à la société civile immobilière Alarvic et à la commune de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.


Fait à Marseille, le 19 décembre 2025.




Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

← Retour aux décisions