LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-26MA00427

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-26MA00427

lundi 30 mars 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-26MA00427
TypeOrdonnance
PublicationC
FormationJuge des référés
Avocat requérantSELARL MARTIN ET ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

Mme C... G... I... requérants ont demandé au tribunal administratif de Nice d’annuler l’arrêté du 9 août 2024 du maire d’Isola accordant un permis de construire à la société Bouygues Immobilier pour la démolition de deux chalets et la construction de trois immeubles d’habitation sur les parcelles cadastrales AC0006, AC0044, sur le territoire de la commune, ensemble la décision rejetant leur recours gracieux formé à l’encontre dudit arrêté.

Par un jugement 2500265 du 11 décembre 2025, le tribunal administratif de Marseille a rejeté leur demande.

Procédure devant la Cour :

Par une requête et un mémoire ampliatif enregistrés les 10 et 23 février 2026, Monsieur E... F..., Mme C... G... Monsieur D... A... et Madame B... H..., représentés par Me Romeo, demandent à la Cour d’annuler le jugement du tribunal administratif de Marseille du 11 décembre 2025, de faire droit à leur demande de première instance et de mettre à la charge solidaire de la société Bouygues Immobilier et de la commune d’Isola la somme de 4 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
le décret n° 2023-822 du 25 août 2023 ;
- le code de l’urbanisme ;
- le code général des impôts ;
- le code de justice administrative.




Considérant ce qui suit :

1.
Mme G... I... requérants ont demandé au tribunal administratif de Nice d’annuler l’arrêté du 9 août 2024 du maire d’Isola accordant un permis de construire à la société Bouygues Immobilier et ayant pour objet la démolition de deux chalets et la construction de trois immeubles d’habitation sur les parcelles cadastrales AC0006, AC0044, sur le territoire de la commune, ensemble la décision rejetant leur recours gracieux formé à l’encontre dudit arrêté. Par un jugement 2500265 du 11 décembre 2025, dont les requérants relèvent appel, le tribunal administratif de Nice a rejeté leur demande.


2. L’article R. 351-2 du code de justice administrative dispose : « Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence du Conseil d'Etat, son président transmet sans délai le dossier au Conseil d'Etat qui poursuit l'instruction de l'affaire. (…) ».


3.
Aux termes de l’article R. 811-1-1 du code de justice administrative dans sa rédaction issue du décret 2022-929 du 24 juin 2022 : « les tribunaux administratifs statuent en premier et dernier ressort sur les recours contre : 1° Les permis de construire ou de démolir un bâtiment comportant plus de deux logements, les permis d'aménager un lotissement, les décisions de non-opposition à une déclaration préalable autorisant un lotissement ou les décisions portant refus de ces autorisations ou opposition à déclaration préalable lorsque le bâtiment ou le lotissement est implanté en tout ou partie sur le territoire d'une des communes mentionnées à l'article 232 du code général des impôts et son décret d'application ».


4. D’une part, la commune d’Isola est au nombre des communes dans lesquelles est applicable la taxe annuelle sur les logements vacants, en application de l’article 232 du code général des impôts. D’autre part, la demande tend à l’annulation de l’arrêté par lequel le maire d’Isola a accordé un permis de construire à la société Bouygues Immobilier pour la démolition de deux chalets et la construction de trois immeubles d’habitation. Il résulte des dispositions précitées que le jugement du tribunal administratif de Nice contesté a été rendu en premier ressort. Le Conseil d’Etat est compétent pour connaître, en qualité de juge de cassation, du pourvoi des requérants dirigé contre ce jugement.


5. Il y a lieu, en conséquence, en application des dispositions précitées, de transmettre au Conseil d’Etat la requête de Monsieur F..., Mme G... Monsieur A... et Madame H....












O R D O N N E :


Article 1er : Le dossier de Monsieur F..., Mme G... Monsieur A... et Madame H... est transmis au Conseil d’Etat.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au président de la section du contentieux du Conseil d’Etat et à Monsieur E... F..., Mme C... G... Monsieur D... A... et Madame B... H....

Copie en sera adressée à la société Bouygues Immobilier.

Fait à Marseille, le 30 mars 2026


Décisions similaires

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02577

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, concerne la contestation par M. A... du refus de le réinscrire sur le tableau des experts judiciaires. La Cour ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétente territorialement. En application de l’article R. 221-19 du code de justice administrative et de l’arrêté du 28 octobre 2014, elle ordonne la transmission du dossier à la Cour administrative d’appel de Douai, seule compétente pour connaître de ce type de contestation.

04/05/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02575

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus de réinscription au tableau des experts des cours de Paris et Versailles. En application de l’article R. 221-19 du code de justice administrative et de l’arrêté du Conseil d’État du 28 octobre 2014, la contestation des décisions des présidents de cour relatives aux experts relève d’une attribution matérielle spécifique. La Cour constate que le litige ne relève pas de son ressort territorial mais de celui de la Cour administrative d’appel de Douai. Par conséquent, elle ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

04/05/2026

CAA75plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01970

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme A... d’une requête contestant un jugement du tribunal administratif de Melun ayant rejeté sa demande de décharge d’une obligation de payer un solde de taxe foncière de 2014. La Cour a estimé que le litige relevait de la compétence du Conseil d’État en premier et dernier ressort, en application des articles R. 811-1, 4°, et R. 351-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État.

04/05/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01957

La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a été saisie par Mme B... épouse C... d’une requête en annulation d’un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant rejeté son recours contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La Cour a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État, en application des articles R. 351-2 et R. 811-1, 13° du code de justice administrative, au motif que le litige relève de la compétence du juge de cassation. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la Cour s’étant bornée à constater son incompétence pour statuer sur la requête.

04/05/2026

← Retour aux décisions