mercredi 26 octobre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-20TL23074 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | HUDRISIER |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. H A, Mme G E et M. D C ont demandé au tribunal administratif de Toulouse d'annuler la délibération du 17 juillet 2018 du conseil municipal de Pousthomy adoptant un schéma de distribution d'eau potable pour la commune en ce qu'il ne prévoit pas la desserte de tous les secteurs de la commune.
Par un jugement n° 1805748 du 10 juillet 2020, le tribunal administratif de Toulouse a rejeté leur demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 9 septembre 2020 sous le n° 20BX03074 au greffe de la cour administrative d'appel de Bordeaux et ensuite sous le n°20TL23074 au greffe de la cour administrative d'appel de Toulouse, et un mémoire complémentaire enregistré le 5 janvier 2022, M. A, Mme E et M. C, représentés par Me Hudrisier, demandent à la cour :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler la délibération du 17 juillet 2018 du conseil municipal de Pousthomy ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Pousthomy une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 6 décembre 2021, le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable des Rives du Tarn, représenté par Me Duverneuil, conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire en défense enregistré le 6 décembre 2021, la commune de Pousthomy, représentée par Me Duverneuil, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 3 200 euros soit mise à la charge des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par ordonnance du 11 avril 2022, le président de la section du contentieux du Conseil d'Etat a attribué à la cour administrative d'appel de Toulouse le jugement de la requête de M. A, Mme E et M. C.
Par un mémoire enregistré le 3 octobre 2022, M. A, Mme E et M. C déclarent se désister de leur requête et de leur action.
Par un mémoire enregistré le 19 octobre 2022, la commune de Pousthomy indique accepter le désistement des requérants à condition qu'il soit fait droit à sa demande tendant à ce qu'une somme de 3 200 euros soit mise à leur charge au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par une décision du 20 septembre 2022, le président de la cour administrative d'appel de Toulouse a désigné M. F B pour statuer par ordonnance sur les requêtes d'appel en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les () magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par un mémoire enregistré le 3 octobre 2022, M. A, Mme E et M. C ont déclaré se désister de leur requête et de leur action. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à la demande présentée par la commune de Pousthomy sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A, Mme E et M. C de leur requête et de leur action.
Article 2 : Les conclusions présentées par la commune de Pousthomy au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. H A, Mme G E et M. D C, à la commune de Pousthomy et au syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable des Rives du Tarn.
Fait à Toulouse, le 26 octobre 2022.
Le président assesseur de la 1ère chambre,
N. B
La République mande et ordonne à la préfète de l'Aveyron en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
N°20TL23074
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026