mercredi 7 décembre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-22TL00243 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | AUDOUIN |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La Selarl Pharmacie Praden Rocade, la Selarl Pharmacie de la Montée de Silhol , la Selarl Pharmacie Gay Brejon, la Selarl Pharmacie de la Jasse et la Selurl Pharmacie Chainieux ont demandé au tribunal administratif de Nîmes d'annuler la décision du 4 septembre 2019 par laquelle le directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Occitanie a autorisé le transfert de l'officine de pharmacie, exploitée par l'Eurl " Pharmacie de la Grand Rue " au 189, Grand Rue à Alès, dans un nouveau local situé sur la commune au 173, route de Nîmes, quartier de la Pierre Plantée et d'enjoindre au directeur de l'ARS Occitanie de procéder à la fermeture de l'officine lorsque le transfert sera rendu effectif.
Par un jugement n° 1903637 du 21 décembre 2021, le tribunal administratif de Nîmes a annulé , à compter du 22 juin 2022, la décision du directeur de l'Agence régionale de santé Occitanie du 4 septembre 2019 à compter du 22 juin 2022 et a rejeté le surplus des demandes.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 19 janvier 2022, Mme B Épouse A et la Selarl Pharmacie de la Pierre Plantée venant aux droits de l'Eurl Pharmacie de la Grand Rue représentés par Me Audouin, demandent à la cour :
1°) de surseoir à l'exécution du jugement du tribunal administratif de Nîmes en date du 21 décembre 2021 par lequel ce dernier a annulé la décision du directeur de l'Agence régionale de santé Occitanie du 4 septembre 2019 à compter du 22 juin 2022 ;
2°) de mettre à la charge solidaire de la Selarl Pharmacie Praden Rocade, la Selarl Pharmacie de la Montée de Silhol , la Selarl Pharmacie Gay Brejon, la Selarl Pharmacie de la Jasse et la Selarl Pharmacie Chainieux , la somme de 4 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ;
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 octobre 2022 ,l'Agence régionale de santé occitanie conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2022, Mme B épouse A et la Selarl Pharmacie de la Pierre Plantée venant aux droits de l'Eurl Pharmacie de la Grand Rue déclarent se désister de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : ()1° Donner acte des désistements () " ;
2. Mme B Épouse A et la Selarl Pharmacie de la Pierre Plantée venant aux droits de l'Eurl Pharmacie de la Grand Rue déclarent se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 13 octobre 2022 .Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B Épouse A et de la Selarl Pharmacie de la Pierre Plantée venant aux droits de l'Eurl Pharmacie de la Grand Rue.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B Épouse A, à la Selarl pharmacie de la pierre plantee (venant aux droits de l'eurl Pharmacie Grand Rue) , à la Selarl pharmacie praden rocade, à la Selarl pharmacie de la montée de silhol, à la Selarl pharmacie gay brejon, à la Selarl pharmacie de la jasse, à la Selarl pharmacie chainieux, , au ministre de la santé et de la prévention , et à l'Agence régionale de santé Occitanie.
Fait à Toulouse, le 7 décembre 2022.
Le président-assesseur,
P. BENTOLILA
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°22TL00243
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026