mercredi 12 juin 2024
| Juridiction | cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-23TL00954 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | GUILLEMAT LATAPIE & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. B A a demandé au tribunal administratif de Montpellier, à titre principal, d'annuler l'arrêté en date du 26 janvier 2021 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de la rechute en date du 13 janvier 2020 et le plaçant en congés de maladie ordinaire du 13 janvier 2020 jusqu'au 29 mars 2020, puis du 30 avril 2020 au 1er juin 2020, à titre subsidiaire, d'ordonner avant-dire droit une expertise afin de déterminer s'il y a eu rechute de l'accident de service survenu le 13 mai 2013 et, dans l'affirmative, de fixer la date de consolidation de son état médico-légal à la suite de cette rechute, d'enjoindre au maire de la commune de Perpignan de réexaminer sa situation sur le fondement de l'article L. 911-2 du code de justice administrative et de mettre à la charge de la commune de Perpignan la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2101485 du 21 février 2023, le tribunal administratif de Montpellier a rejeté ses demandes.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 21 avril 2023, M. A représenté par Me Manya, demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement n° 2101485 du 21 février 2023 ;
2°) d'annuler l'arrêté en date du 26 janvier 2021 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de la rechute en date du 13 janvier 2020 et le plaçant en congés de maladie ordinaire du 13 janvier 2020 jusqu'au 29 mars 2020, puis du 30 avril 2020 jusqu'au 1er juin 2020 ;
3°) d'enjoindre à la commune de Perpignan de réexaminer sa situation sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Perpignan la somme de 1 500 euros en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 10 juillet 2023, la commune de Perpignan conclut au rejet de la requête et à la condamnation de M. A au versement de la somme de 3 000 euros à son profit sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par courrier du 8 février 2024, le président de la cour administrative d'appel de Toulouse a proposé à M. A et à la commune de Perpignan l'organisation d'une médiation, en application de l'article R.213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier du 13 mars 2024, la commune de Perpignan a informé la cour de son refus de médiation.
Par courriers du 14 mars 2024, la présidente de la 2ème chambre de la cour administrative d'appel de Toulouse a informé les parties de la poursuite de la procédure contentieuse, à raison de l'abandon de la procédure de médiation.
Par un mémoire, enregistré le 21 mai 2024, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête et sollicite en outre le rejet de toute demande reconventionnelle de la commune de Perpignan.
Par un mémoire, enregistré le 28 mai 2024, la commune de Perpignan demande qu'il soit donné acte de ce désistement et renonce à ses demandes formées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / ()".
2. Par un mémoire enregistré le 21 mai 2024, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête. Le désistement de M. A est pur et simple. Il a été accepté par la commune de Perpignan. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la commune de Perpignan.
Fait à Toulouse, le 12 juin 2024.
La présidente de la 2ème chambre,
A. Geslan-Demaret
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
N°23TL00954
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026