mardi 11 juillet 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-23TL01208 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CANCEL-BONNAURE |
Vu la procédure suivante :
Procédure antérieure :
M. B A a sollicité l'aide juridictionnelle aux fins de saisir la cour administrative d'appel de Toulouse pour obtenir l'annulation du jugement rendu le 29 novembre 2022 par lequel le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa requête tendant à l'annulation des deux saisies administratives à tiers détenteur adressées par le directeur départemental des finances publiques du Tarn-et-Garonne le 26 août 2019 à la société Synergie et à Pôle emploi Occitanie pour un montant de 26 544,51 euros au titre du recouvrement d'un trop-perçu en application d'un prêt à taux zéro, ainsi que la décision du 27 septembre 2019 rejetant son recours gracieux contre ces décisions.
Par une décision n° 2023/003265 du 10 mai 2023, le président du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Toulouse a constaté la caducité de la demande d'aide juridictionnelle pour la procédure susvisée.
Procédure devant la cour :
Par deux recours enregistrés le 22 mai 2023 sous le n°23TL01208 et le 30 mai 2023 sous le n° 23TL01184, M. A, représenté par Me Sérée de Roch, demande au président de la cour d'annuler cette décision du 10 mai 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020 ;
- le code de justice administrative ;
- la décision n° 23TL01184 du 31 mai 2023 du président de la cour administrative de Toulouse.
Considérant ce qui suit :
1. Les documents enregistrés sous le n° 23TL01208 constituent en réalité le double des documents présentés par M. A sous la requête n° 23TL01184. Il a été statué sur ce recours par décision du président de la cour administrative d'appel de Toulouse en date du 31 mai 2023. Par suite, les documents enregistrés sous le n° 23TL01208 doivent être rayés du registre du greffe de la cour et joint au dossier du recours enregistré sous le n° 23TL01184.
D E C I D E :
Article unique : Les documents enregistrés sous le n° 23TL01208 seront rayés du registre du greffe de la cour pour être joints au dossier du recours n° 23TL01184.
Fait à Toulouse, le 11 juillet 2023.
Le président,
J-F. MOUTTE
N°23TL01208 0
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026