jeudi 30 mai 2024
| Juridiction | cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-24TL00348 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme B C et M. A D ont demandé au tribunal administratif de Toulouse :
1°) d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de produire l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration en date du 29 août 2023 accompagné du rapport du médecin en date du 8 août 2023, à l'origine de cet avis ;
2°) d'annuler les arrêtés du 3 octobre 2023 par lesquels le préfet de la Haute-Garonne leur a refusé le séjour, les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de renvoi ;
3°) d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de leur délivrer un titre de séjour " vie privée et familiale " portant la mention " étranger malade " ou, à tout le moins, de réexaminer leur situation dans le délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions combinées des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Par un jugement n° 2306520, 2306521 du 9 janvier 2024, le tribunal administratif de Toulouse a annulé les arrêtés du 3 octobre 2023, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de procéder au réexamen de la situation de Mme C et M. D dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement en les munissant dans l'attente d'une autorisation provisoire de séjour, a mis à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros et a rejeté le surplus de leur demande.
Procédure devant la cour :
Par deux requêtes, enregistrées le 9 février 2024 sous les n° 24TL00347 et 24TL00348, le préfet de la Haute-Garonne demande à la cour d'annuler ce jugement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
La requête enregistrée sous le n° 24TL00348 constitue en réalité le doublon de la requête enregistrée sous le n° 24TL00347. Dans ces conditions, le document constituant le mémoire introductif d'instance, enregistré sous le n° 24TL00348, doit être rayé du registre du greffe de la cour et joint à la requête n° 24TL00347.
O R D O N N E :
Article 1er : Le requête enregistrée sous les n° 24TL00348 est rayée du registre du greffe de la cour pour être jointe à la requête n° 24TL00347.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au préfet de la Haute-Garonne.
Fait à Toulouse, le 30 mai 2024
Le président,
signé
J-F. MOUTTE
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026