mardi 30 avril 2024
| Juridiction | cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-24TL00479 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | LATAILLADE THOMAS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. E B, Mme G C et Mme A B ont demandé au tribunal administratif de Toulouse, dans le dernier état de leurs écritures :
A titre principal :
1°) de condamner le centre hospitalier universitaire de Toulouse à verser à M. E B la somme totale de 540 621,06 euros, en réparation des préjudices subis ;
2°) de condamner le centre hospitalier universitaire de Toulouse à verser à Mmes G C et A B une somme de 5 000 euros chacune, en réparation de leurs préjudices d'affection ;
3°) de mettre à la charge du centre hospitalier universitaire de Toulouse les dépens ainsi que la somme de 10 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ;
A titre subsidiaire :
1°) de condamner le centre hospitalier universitaire de Toulouse à verser à M. E B la somme totale de 203 881,10 euros, en réparation des préjudices subis, et à Mmes G C et A B la somme de 2 000 euros chacune, en réparation de leurs préjudices d'affection ;
2°) de condamner le centre hospitalier universitaire de Limoges à verser à M. E B la somme totale de 336 740,02 euros, en réparation des préjudices subis et à Mmes G C et A B la somme de 3 000 euros chacune, en réparation de leurs préjudices d'affection ;
3°) de mettre à la charge solidaire des centres hospitaliers universitaires de Toulouse et de Limoges les dépens ainsi que la somme de 10 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2200297 du 14 décembre 2023, le tribunal administratif de Toulouse a condamné le centre hospitalier universitaire de Toulouse à verser à M. B la somme totale 145 010,61 euros, en réparation des préjudices subis et à Mme C et à Mme B la somme de 1 000 euros chacune, en réparation de leurs préjudices. Le centre hospitalier universitaire de Toulouse a été condamné à verser, au titre des débours, à la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Vienne la somme totale 81 702,36 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de 14 mars 2022, date d'enregistrement de sa requête et remboursera sur présentation des justificatifs les dépenses de santé futures ainsi que la somme de 1 162 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion. Enfin, le tribunal administratif a condamné le centre hospitalier universitaire de Toulouse au versement à M. E B, à Mme G C, à Mme A B, la somme totale de 1 500 euros et à la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Vienne la somme de 300 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions des parties.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 22 février 2024, le centre hospitalier universitaire de Toulouse, représenté par la SARL Le Prado-Gilbert, avocats, demande à la cour l'annulation du jugement n°2200297 du 14 décembre 2023 et le rejet des demandes présentées par les consorts B et par la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Vienne.
Par un mémoire, enregistré le 5 avril 2024, le centre hospitalier universitaire de Toulouse déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : ()1° Donner acte des désistements ; ()".
2. Par un mémoire enregistré le 5 avril 2024, le centre hospitalier universitaire de Toulouse a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du centre hospitalier universitaire de Toulouse.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au centre hospitalier universitaire de Toulouse.
Copie en sera adressée pour information à M. E B, à Mme G C, à Mme A B et à la caisse primaire d'assurance maladie de la Haute-Vienne .
Fait à Toulouse, le 30 avril 2024.
La présidente de la 2ème chambre,
A. Geslan-Demaret
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé et de la solidarité, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°24TL00479
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00580
La Cour administrative d’appel de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus de renouvellement de sa carte de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La cour a rejeté la requête, confirmant le jugement du tribunal administratif de Toulon. Elle a estimé que le jugement attaqué était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure lié à l’avis de la commission du titre de séjour, l’absence de trouble à l’ordre public, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00661
La Cour administrative d’appel de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de l’État, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique et demandait réparation des préjudices moral et financier subis. La cour a estimé que l’administration avait respecté son obligation de reclassement et que la durée entre le placement en congé sans traitement et le licenciement n’était pas excessive. Elle a confirmé le jugement du tribunal administratif de Marseille en adoptant ses motifs, sans engager la responsabilité de l’État. Les textes appliqués sont le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code de justice administrative.
04/05/2026