LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA31-24TL00989

Cour administrative d'appel de Toulouse — Décision N° CAA31-24TL00989

jeudi 12 mars 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Toulouse
SectionCour administrative d'appel de Toulouse
N° DossierCAA31-24TL00989
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationD
FormationJuge des référés
Avocat requérantDELAVALLADE - RAIMBAULT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

La société La Ferme du Pezet a demandé au tribunal administratif de Nîmes d’annuler les décisions par lesquelles la direction départementale des finances publiques de Vaucluse a refusé de lui accorder le bénéfice de l’aide aux entreprises, prévue par les fonds de solidarité à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l’épidémie de covid-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation, au titre des mois de décembre 2020 à juin 2021, d’enjoindre au directeur départemental des finances publiques de Vaucluse de lui allouer cette aide au titre des mois concernés et de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros en application de l’article L.761-1 du code de la justice administrative.

Par un jugement n° 2104233 du 27 février 2024, le tribunal administratif de Nîmes a annulé les décisions par lesquelles la direction départementale des finances publiques de Vaucluse a refusé d’accorder à la société La Ferme du Pezet le bénéfice de l’aide aux entreprises au titre des mois de décembre 2020 à mai 2021, a enjoint au directeur des finances publiques de Vaucluse de procéder à un nouvel examen des demandes de la société dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement et a rejeté le surplus de ses conclusions.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 18 avril 2024, le ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique demande à la cour d’annuler le jugement du 27 février 2024 rendu par le tribunal administratif de Nîmes.

Par un mémoire en défense, enregistré le 21 novembre 2024, la société La Ferme du Pezet, représentée par Me Delavallade, conclut au rejet de la requête, à ce qu’il lui soit alloué le bénéfice de l’aide aux entreprises au titre des mois de décembre 2020 à juin 2021 et à ce qu’il soit mis à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 9 février 2026, la ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique déclare se désister de sa requête.

Par un mémoire, enregistré le 16 février 2026, la société La Ferme du Pezet, représentée par Me Delavallade, prend acte du désistement et maintien sa demande au titre de l’article L. 761-1du code de justice administrative.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents (…) de cour administrative d'appel (…) les présidents de formation de jugement (…) des cours (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ».

2. Par mémoire, enregistré le 9 février 2026, la ministre de l’action et des comptes publics déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

3. Dans les circonstances de l’espèce, il y a lieu de faire droit aux conclusions présentées par la société La Ferme du Pezet, sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en mettant à la charge de l’Etat la somme de 1 200 euros.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la ministre de l’action et des comptes publics.

Article 2 : L’Etat versera à la société La Ferme du Pezet la somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la ministre de l’action et des comptes publics, à la société La Ferme du Pezet et à Me Delavallade.
Copie en sera adressée au directeur départemental des finances publiques de Vaucluse.

Fait à Toulouse, le 12 mars 2026


Le président de la 1ère chambre,
F. Faïck


La République mande et ordonne à la ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle énergétique et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

← Retour aux décisions