LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA31-24TL01364

Cour administrative d'appel de Toulouse — Décision N° CAA31-24TL01364

jeudi 21 novembre 2024

JuridictionCour administrative d'appel de Toulouse
SectionCour administrative d'appel de Toulouse
N° DossierCAA31-24TL01364
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationD
FormationJuge des référés
Avocat requérantCANADAS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

Mme D A a demandé au tribunal administratif de Toulouse d'annuler l'arrêté du 18 novembre 2021 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé son pays de destination, d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de séjour temporaire et, dans l'attente qu'il soit statué sur son cas, d'enjoindre au préfet de lui délivrer, dès la notification du jugement, une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler, dans un délai d'un mois sous astreinte de 150 euros par jour de retard, de l'admettre à l'aide juridictionnelle provisoire et de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros, à verser à son conseil en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le cas échéant, au seul visa de cet article.

Par un jugement n° 2107386 du 29 juin 2023, le tribunal administratif de Toulouse a dit n'y avoir lieu de statuer sur les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté le surplus des conclusions de sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 29 mai 2024, Mme A, représentée par Me Canadas, demande à la cour :

1°) d'annuler ce jugement n° 2107386 du 29 juin 2023 ;

2°) d'annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 novembre 2021 ;

3°) à titre principal, d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de prononcer son admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer une carte de séjour temporaire ;

4°) à titre subsidiaire, d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, jusqu'à ce qu'il statue sur sa demande, dans le délai d'un mois suivant la notification de la décision à intervenir sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2000 euros à verser à son conseil sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1991.

Elle soutient que :

- sa requête en appel est recevable ;

- les premiers juges n'ont pas examiné de manière suffisante le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation dès lors qu'elle démontre justifier de circonstances exceptionnelles et de motifs humanitaires ;

- la décision portant refus d'admission au séjour est dépourvue de base légale ;

- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation des conséquences qu'elle entraîne sur sa situation personnelle ;

- elle porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale tel que protégé par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- elle a été prise en méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- elle est signée par une autorité incompétente pour en connaître ;

- la décision portant obligation de quitter le territoire est dépourvue de base légale en raison de l'illégalité de la décision portant refus d'admission au séjour ;

- elle porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et est entachée d'erreur manifeste d'appréciation en violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- elle est entachée d'incompétence de son signataire ;

- la décision fixant le pays de destination est illégale dès lors que la décision portant obligation de quitter le territoire français est elle-même entachée d'illégalité ;

- elle est signée par une autorité incompétente pour en connaître.

Par décision du 26 avril 2024, Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- la convention entre le gouvernement de la république française et le gouvernement de la république de Côte d'Ivoire relative à la circulation et au séjour des personnes en date du 21 septembre 1992 ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance, rejeter () les requêtes d'appel manifestement dépourvues de fondement. () ".

2. Mme A, ressortissante ivoirienne née le 19 décembre 1993 à Abidjan (Côte d'Ivoire) est entrée sur le territoire français le 10 avril 2019, âgée de 25 ans, munie d'un passeport ivoirien revêtu d'un visa court séjour, valable du 8 avril au 22 juillet 2019. Par un courrier du 19 juillet 2019, elle a demandé la prolongation de ce visa afin de poursuivre ses études, rejetée par décision du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2019. Le 17 mars 2021, elle a sollicité son admission exceptionnelle au séjour afin de suivre un mastère en management des ressources humaines. Par un arrêté du 18 novembre 2021, le préfet de la Haute-Garonne lui a refusé l'admission au séjour, l'a obligée à quitter le territoire dans un délai de trente jours et a fixé le pays à destination duquel elle pourra être éloignée. Mme A relève appel du jugement du 29 juin 2023 par lequel le tribunal administratif de Toulouse a rejeté sa demande tendant à l'annulation de cet arrêté.

Sur la régularité du jugement :

3. Hormis dans le cas où le juge de première instance a méconnu les règles de compétence, de forme ou de procédure qui s'imposaient à lui et a ainsi entaché son jugement d'une irrégularité, il appartient au juge d'appel, non d'apprécier le bien-fondé des motifs par lesquels le juge de première instance s'est prononcé sur les moyens qui lui étaient soumis, mais de se prononcer directement sur les moyens dont il est saisi dans le cadre de l'effet dévolutif de l'appel. Pour demander l'annulation du jugement attaqué pour irrégularité, Mme A ne peut donc utilement se prévaloir de l'erreur manifeste d'appréciation qu'auraient commise les premiers juges en ne retenant pas les moyens invoqués par elle tirés de ce qu'elle justifierait de circonstances exceptionnelles et de motifs humanitaires. En outre, et en tout état de cause, le tribunal administratif a répondu, au point 6 du jugement attaqué et avec une motivation suffisante, au moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de l'arrêté sur la situation personnelle de Mme A.

Sur la légalité de la décision attaquée :

En ce qui concerne le moyen commun à l'ensemble des décisions :

4. Par un arrêté du 20 septembre 2021 publié le lendemain au recueil administratif spécial n° 31-2021-325, le préfet de la Haute-Garonne a donné délégation à Mme C B, directrice des migrations et de l'intégration, pour prendre les décisions relatives au séjour et à la police des étrangers. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence de la signataire des décisions attaquées doit être écarté.

En ce qui concerne le refus d'admission au séjour :

5. Aux termes de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 relative à la circulation et au séjour des personnes : " Les ressortissants de chacun des États contractants désireux de poursuivre des études supérieures ou d'effectuer un stage de formation de niveau supérieur sur le territoire de l'autre État doivent, outre le visa de long séjour prévu à l'article 4, justifier d'une attestation d'inscription ou de préinscription dans l'établissement d'enseignement choisi, ou d'une attestation d'accueil de l'établissement où s'effectue le stage, ainsi que, dans tous les cas, de moyens d'existence suffisants. Les intéressés reçoivent un titre de séjour temporaire portant la mention " étudiant ". Ce titre de séjour est renouvelé annuellement sur justification de la poursuite effective des études ou du stage et de la possession de moyens d'existence suffisants. () " . L'article 9 de la convention franco-ivoirienne subordonne la délivrance du titre de séjour temporaire portant la mention " étudiant " à l'octroi d'un visa de long séjour, prévu à l'article 4 de la même convention.

6. Il ressort des éléments du dossier que le préfet de la Haute-Garonne a procédé à l'examen de la demande d'admission au séjour présentée par Mme A pour poursuivre ses études sur le fondement des dispositions précitées ainsi qu'en vertu de son pouvoir discrétionnaire. Si Mme A soutient que l'arrêté en litige est dépourvu de base légale en raison de l'absence de réponse à sa demande de prolongation de visa formée devant la préfecture de la Haute-Garonne le 5 juillet 2019, il ressort des éléments produits par le préfet en première instance que cette demande a été rejetée par décision du 6 août 2019. Par suite, l'arrêté en litige n'est pas dépourvu de base légale et le moyen doit être écarté.

7. Pour refuser de faire droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour présentée par Mme A, le préfet de la Haute-Garonne a retenu que l'intéressée ne disposait pas du visa de long séjour prévu à l'article 4 de la convention franco-ivoirienne pour obtenir un titre de séjour temporaire portant la mention " étudiant ". Il est constant que l'intéressée, titulaire d'un BTS agriculture tropicale production végétale obtenu en Côte d'Ivoire, est entrée en France à l'âge de 25 ans, le 11 avril 2019, sous couvert d'un visa court séjour pour suivre une formation d'un mois à l'INP Toulouse sur les " procédés enzymatiques et fermentaires " puis de 15 jours " qualité et sécurité sanitaire des aliments " dans le cadre de sa formation de technicienne agronome au centre national de recherche agronomique de Côte d'Ivoire, a choisi de se maintenir irrégulièrement sur le territoire français pour suivre un bachelor puis un mastère en " management des ressources humaines ", ce, jusqu'au 17 mars 2021, date de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Si elle se prévaut de la validation de sa première année sur les deux années d'études de mastère et de ses démarches de recherche du stage de 6 mois en alternance nécessaire pour la validation de son diplôme début 2023, l'intéressée a délibérément choisi d'engager des études longues à l'issue de l'expiration de son visa court séjour sans disposer d'un visa long séjour ni justifier d'aucun obstacle qui l'aurait empêchée de se rendre dans son pays d'origine pour obtenir le visa long séjour requis à la poursuite de ses études. Si elle soutient entretenir une relation avec un compatriote ivoirien titulaire d'un titre de séjour en qualité de travailleur temporaire valable jusqu'au 19 août 2022, la seule production de ce titre de séjour et d'un contrat de travail à durée indéterminée relatif à son emploi localisé à Chartres, ne permettent d'établir, ainsi que l'ont jugé les premiers juges, ni la durée, ni la stabilité ni l'intensité de cette relation. Les éléments relatifs à la poursuite d'études, la relation sentimentale alléguée ou aux activités bénévoles de l'intéressée ne sont pas de nature à justifier la régularisation de sa situation administrative. Dès lors, c'est sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation de la situation de Mme A que le préfet de la Haute-Garonne a refusé sa demande d'admission exceptionnelle au séjour.

8. Aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. / 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. "

9. Mme A soutient qu'elle ne sera pas en mesure de reconstituer sa vie privée et familiale en Côte d'Ivoire, dans la mesure où elle vit en France depuis plusieurs années. Il ressort toutefois des éléments portés à la connaissance de la préfecture, notamment du formulaire de demande d'admission exceptionnelle au séjour, que l'intéressée se déclare célibataire et sans charge de famille, et que ses parents vivent en Côte d'Ivoire. Si elle se prévaut de ses efforts d'intégration, notamment dans le cadre de ses activités universitaires ou bénévoles, elle ne justifie pas de liens stables et anciens sur le territoire national et ne justifie ainsi pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels de nature à permettre son admission au séjour pour un motif en lien avec la " vie privée et familiale ". Par suite, Mme A n'est pas fondée à soutenir qu'en refusant de lui délivrer un titre de séjour, le préfet de la Haute-Garonne aurait commis une erreur manifeste d'appréciation ni qu'il aurait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, pas davantage qu'il aurait méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

10. Aux termes de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants. ". Dès lors que la décision de refus d'admission au séjour contestée n'a ni pour objet ni pour effet de fixer le pays de destination, Mme A ne peut utilement se prévaloir des risques allégués de traitements inhumains ou dégradants encourus en cas de retour en Côte d'Ivoire dont elle ne précise au demeurant pas la nature.

En ce qui concerne la décision portant obligation de quitter le territoire français :

11. Il résulte de ce qui précède que Mme A n'est pas fondée à soutenir que la décision portant obligation de quitter le territoire français serait illégale du fait de l'illégalité de la décision de refus de séjour.

12. Pour les mêmes motifs que ceux exposés aux points 7 à 9 de la présente ordonnance, il y a lieu d'écarter les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales dont serait entachée la décision susvisée.

En ce qui concerne la décision portant fixation du pays de destination :

13. Il résulte de ce qui précède que le moyen tiré de l'illégalité, par voie d'exception, de la décision portant obligation de quitter le territoire français ne peut être accueilli.

14. Il résulte de tout ce qui précède que la requête d'appel présentée par M. A est manifestement dépourvue de fondement et ne peut dès lors qu'être rejetée en application des dispositions précitées de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, il y a lieu de rejeter également ses conclusions aux fins d'injonction sous astreinte et celles présentées au titre des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 alinéa 2 de la loi du 10 juillet 1991.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D A, à Me Canadas et au ministre de l'intérieur.

Copie en sera adressée au préfet de la Haute-Garonne.

Fait à Toulouse, le 21 novembre 2024.

La présidente de la 2ème chambre,

A. Geslan-Demaret

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

N°24TL01364

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

← Retour aux décisions