mardi 3 septembre 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-24TL01675 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | MONTAZEAU & CARA AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société par actions simplifiée Unimag-Faure et la société civile immobilière HDE 09 ont demandé au tribunal administratif de Toulouse d'annuler l'arrêté du 2 juillet 2020 par lequel le maire de la commune de Foix a délivré à la société en nom collectif Adour Développement Industries et Commerces (SNC ADIC) un permis de construire valant permis de démolir pour la construction d'un restaurant ainsi que la décision du 13 octobre 2020 portant rejet du recours gracieux.
Par un jugement n° 2026434 du 8 décembre 2022, le tribunal administratif de Montpellier, à qui la requête a été transmise, a fait partiellement droit à la demande de la société Unimag-Faure, a annulé ce permis de construire en tant qu'il méconnaît les dispositions de l'article UI 13 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune de Foix.
Le 13 avril 2023, la société Unimag-Faure et la société HDE 09 ont demandé au tribunal administratif de Toulouse d'annuler l'arrêté du 13 février 2023 par lequel le maire de la commune de Foix a délivré à la SNC ADIC un permis de construire modificatif n° PC 003 122 20 C 0012 M01 et de mettre à la charge de tout succombant la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Procédure devant la cour :
Par une ordonnance n° 2302060 du 1er juillet 2024, le tribunal administratif de Toulouse a transmis leur demande à la cour administrative d'appel de Toulouse en application des dispositions de l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme.
Par une requête, enregistrée au greffe de la cour le 1er juillet 2024 sous le n° 24TL01675, la société Unimag-Faure et la société HDE 09, représentées par Me Montazeau, demandent à la cour :
1°) d'annuler l'arrêté du 13 février 2023 par lequel le maire de Foix a délivré à la SNC ADIC un permis de construire modificatif n° PC 003 122 20 C 0012 M01 ;
2°) de mettre à la charge de tout succombant la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Par un mémoire, enregistré le 4 juillet 2024, la société Unimag-Faure et la société HDE 09 déclarent se désister de leur instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () Les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : / 1°) Donner acte des désistements ; / () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 4 juillet 2024, la société Unimag-Faure et la société HDE 09 se sont désistées de l'instance. Ce désistement d'instance étant pur et simple, aucune circonstance ne fait obstacle à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la requête d'appel présentée par la société Unimag-Faure et la société HDE 09.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société par actions simplifiée Unimag-Faure,
à la société civile immobilière HDE 09, à la commune de Foix et à la société en nom collectif Adour Développement Industries et Commerces.
Fait à Toulouse, le 3 septembre 2024.
Le président,
signé
JF Moutte
La République mande et ordonne au préfet de l'Ariège en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière en chef
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026