jeudi 16 janvier 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-24TL02964 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | PONS-SERRADEIL |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A B C a demandé au tribunal administratif de Montpellier :
1°) d'annuler la décision du 2 décembre 2021 par laquelle le maire de l'Ile-sur-Têt a accepté sa démission et l'a radié des cadres à compter du 1er février 2022, ainsi que la décision du 16 décembre 2021 rejetant son recours gracieux ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de l'Ille-sur-Têt de le réintégrer dans ses fonctions et de reconstituer sa carrière, en conséquence, dans un délai de 48 heures à compter de la notification du jugement à intervenir sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de l'Ille-sur-Têt la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de la justice administrative.
Par un jugement n° 2200780 du 4 avril 2024, le tribunal administratif de Montpellier a annulé cet arrêté du 2 décembre 2021 et a enjoint au maire de l'Ille-sur-Têt de réintégrer M. B C dans les cadres de la commune et de reconstituer sa carrière dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement à intervenir.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 26 novembre 2024 sous le n° 24TL02964, M. B C, représenté par Me Pons-Serradeil, demande à la cour l'exécution de ce jugement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
La requête enregistrée sous le n° 24TL02964 constitue en réalité une demande d'exécution du jugement n° 2200780 du 4 avril 2024 pour lequel un appel a été formé par la commune de l'Ille-sur-Têt et a été enregistré sous le n° 24TL01387. Dans ces conditions, le document constituant la demande d'exécution, enregistrée sous le n° 24TL02964, doit être rayé du registre du greffe de la cour et joint à la requête n° 24TL01387.
O R D O N N E :
Article 1er : La demande d'exécution enregistrée sous le n° 24TL02964 est rayée du registre du greffe de la cour pour être jointe à la requête n° 24TL01387.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B C et à Pons-Serradeil.
Fait à Toulouse, le 16 janvier 2025
Le président,
Signé
J-F. MOUTTE
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026