mardi 3 juin 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| Section | Cour administrative d'appel de Toulouse |
| N° Dossier | CAA31-24TL03234 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | HEMEURY |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. D C et Mme B A, épouse C ont demandé au tribunal administratif de Montpellier l'annulation, d'une part, du permis d'aménager délivré tacitement le 24 mars 2022 par le maire de Guzargues à la société GGL Aménagement pour la réalisation d'un lotissement de douze lots à usage d'habitation sur un terrain situé 275 chemin du Champ de l'Or et, d'autre part, des permis d'aménager modificatifs délivrés les 29 août 2022 et le 2 octobre 2023 ainsi que la décision expresse du 27 octobre 2022 rejetant leur recours gracieux.
Par un jugement n° 2300142 du 31 octobre 2024, le tribunal administratif de Montpellier a rejeté leur demande ainsi que les conclusions présentées par la commune de Guzargues et la société GGL Aménagement sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 31 décembre 2024, M. et Mme C, représentés par Me Hemeury, demandent à la cour :
1°) d'annuler ce jugement en tant qu'il rejette leur demande ;
2°) d'annuler le permis d'aménager initial délivré le 24 mars 2022, les permis d'aménager modificatifs des 29 août 2022 et 2 octobre 2023 ainsi que la décision expresse du 27 octobre 2022 rejetant leur recours gracieux ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Guzargues et de la société GGL Aménagement une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 26 mai 2025, M. et Mme C, représentés par Me Hemeury, déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () Les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : / 1°) Donner acte des désistements ; / () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 26 mai 2025, M. et Mme C déclarent se désister purement et simplement de leur requête d'appel. Ce désistement étant pur et simple, aucune circonstance ne fait obstacle à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. et Mme C de leur requête d'appel.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D C et Mme B A, épouse C, à la commune de Guzargues et à la société GGL Aménagement.
Fait à Toulouse, le 3 juin 2025.
Le président de la 4ème chambre,
D. Chabert
La République mande et ordonne au préfet de l'Hérault, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026