lundi 30 mai 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| Section | Cour administrative d'appel de Bordeaux |
| N° Dossier | CAA33-22BX01440 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | INGELAERE |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A C a demandé au tribunal administratif de Pau d'annuler les décisions implicites de rejet nées du silence gardé par l'unité départementale d'architecture et du patrimoine des Pyrénées Atlantiques sur ses demandes de communication de l'entier dossier de déclaration préalable de travaux transmis par M. B les 5 décembre 2019 et 1er juin 2020, et d'enjoindre à cette autorité de lui communiquer ce dossier sous astreinte.
Par un jugement n° 2001309 du 21 mars 2022, le tribunal administratif de Pau a fait droit à sa demande en enjoignant à l'unité départementale de communiquer le dossier " délivré " à M. B.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 24 mai 2022, M. C demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement du tribunal administratif de Bordeaux en ce qu'il n'a pas statué sur le dossier " déposé " par M. B;
2°) d'annuler les décisions implicites de refus de communication de l'entier dossier de déclaration préalable de travaux transmis par M. B, sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de " l'union départementale de l'architecture des Pyrénées Atlantiques " la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 351-2 du code de justice administrative : " Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence du Conseil d'Etat, son président transmet sans délai le dossier au Conseil d'Etat qui poursuit l'instruction de l'affaire. ".
2. Il résulte des dispositions des articles R. 811-1 : " () Toutefois, le tribunal administratif statue en premier et dernier ressort : () 2° Sur les litiges en matière de consultation et de communication de documents administratifs ou d'archives publiques () ; ".
3. Le litige dont a été saisie la cour porte sur une demande concernant l'accès aux documents administratifs. Le Conseil d'État est seul compétent pour connaître de la contestation de ce jugement.
4. Il y a lieu, en application de l'article R. 351-2 précité du code de justice administrative, de transmettre le dossier de la requête de M. C au Conseil d'État.
ORDONNE :
Article 1er : Le dossier de la requête susvisée de M. C est transmis au Conseil d'État.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au Président de la section du contentieux du Conseil d'État et à M. A C.
Fait à Bordeaux, le 30 mai 2022.
La Première vice-présidente
Présidente par intérim
de la cour administrative d'appel
de Bordeaux,
Catherine GIRAULT
N°22BX01440
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669
03/08/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953
03/08/2026
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278
Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
01/07/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
01/07/2026