lundi 4 avril 2022
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nantes |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nantes |
| N° Dossier | CAA44-21NT03565 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | AUDEVAL |
Vu la procédure suivante :
Procédure antérieure :
M. A B, a sollicité le bénéfice de l'aide juridictionnelle dans le cadre de l'instance introduite sous le n° 2000019 devant le tribunal administratif d'Orléans à l'effet d'obtenir l'annulation de la décision du 7 novembre 2019 par laquelle le directeur de Pôle emploi de Romorantin-Lanthenay a rejeté son recours formé contre la décision du 9 octobre 2019 le radiant de la liste des demandeurs d'emploi pour une durée d'un mois.
Par une décision n° 2020/000951 du 12 juin 2020, le président de la section du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire d'Orléans, chargée d'examiner les demandes relatives aux affaires portées devant le tribunal administratif d'Orléans, a rejeté sa demande d'aide juridictionnelle.
Procédure devant le président de la cour :
Par un recours enregistré au bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire d'Orléans le 22 juin 2020, puis au greffe de la cour administrative d'appel de Versailles, puis au greffe de la cour administrative d'appel de Nantes le 17 décembre 2021, M. B, défère cette décision au président de la cour.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article 2 de la loi du 10 juillet 1991 : " Les personnes physiques dont les ressources sont insuffisantes pour faire valoir leurs droits en justice peuvent bénéficier d'une aide juridictionnelle. Cette aide est totale ou partielle. () ".
2. Il résulte de l'instruction que, par un jugement du 3 février 2021, le magistrat désigné du tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête introduite devant le tribunal par M. B sous le n° 2000019. Ce jugement a ainsi mis fin à l'instance, dans laquelle l'intéressé n'a pas été assisté par un avocat. Dans ces conditions, le recours de l'intéressé dirigé contre la décision du 12 juin 2020 par laquelle le bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire d'Orléans a refusé de lui accorder le bénéfice l'aide juridictionnelle dans le cadre de cette instance est désormais dépourvu d'objet. Il n'y a, par suite, pas lieu d'y statuer.
ORDONNE :
Article 1er :Le recours de M. B est rejeté.
Article 2 :La présente ordonnance, qui n'est susceptible d'aucun recours, sera notifiée à M. A B. Une copie sera transmise au greffier en chef chargé du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire d'Orléans, au président du tribunal administratif d'Orléans et à Me Audeval.
Fait à Nantes, le 4 avril 2022.
O. COUVERT-CASTÉRA21NT035651
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026