lundi 20 janvier 2025
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nantes |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nantes |
| N° Dossier | CAA44-22NT02235 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | BON-JULIEN |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. F A, Mme E G, Mme D A ont demandé au tribunal administratif de Renne d'annuler l'arrêté du 15 novembre 2018 par lequel le maire de la Pleudihen-su-Rance a délivré à M. B un permis de construire pour la démolition et la construction d'une maison d'habitation existant sur le terrain cadastré J 1074, J 1274, J 1284 situé 16 rue des Cap-Horniers à Mordreuc sur la commune de Pleudihen-sur-Rance, ainsi que la décision implicite par laquelle a été rejeté leur recours gracieux et d'annuler l'arrêté du 25 janvier 2021 par lequel le maire de Pleudihen-sur-Rance a délivré à M. B un permis de construire modificatif.
Par un jugement n° 1903312 du 16 mai 2022, le tribunal administratif de Rennes a d'une part, annulé partiellement les arrêtés du maire de Pleudihen-sur-Rance des 15 novembre 2018 et 25 janvier 2021 et la décision implicite rejetant le recours gracieux de M. A et autres, en application de l'article L.600-5 du code de l'urbanisme, en tant qu'ils autorisent la surélévation de l'appentis nord sur l'ensemble de la largeur de la façade surmonté de la création d'une lucarne d'un volume important et le choix des matériaux retenu et d'autre part a autorisé M. B à demander la régularisation de son permis de construire, par le dépôt d'une demande de permis de construire modificatif, dans un délai de trois mois à compter de la notification du jugement à intervenir et a rejeté le surplus des conclusions de la demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 13 juillet 2022, M. B, représenté par Me Beguin, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Rennes en tant qu'il annule partiellement les arrêtés des 15 novembres 2018 et 25 janvier 2021 ;
2°) de rejeter la demande des consorts A ;
3°) de mettre à la charge des consorts A la somme de 3 500 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2023, M. A, Mme G et Mme A, représentés par Me Bon-Julien, demandent à la cour de rejeter la requête de M. B, par la voie de l'appel incident, d'annuler le jugement du 16 mai 2022 en tant qu'il a rejeté le surplus des conclusions de leur demande et d'annuler totalement les arrêtés des 15 novembres 2018 et 25 janvier 2021 et la décision de rejet de leur recours gracieux et de mettre à la charge de M. B la somme de 5 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, la commune de Pleudihen-sur-Rance, représentée par Me Rouhaud, demande à la cour de rejeter la requête des consorts A, par la voie de l'appel incident, d'annuler le jugement n° 1903312 du 16 mai 2022 en tant qu'il annule partiellement les arrêtés des 15 novembre 2018 et 25 janvier 2021, et de mettre à la charge de M. A, Mme G et Mme A la somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 13 décembre 2024, M. B, représenté par Me Beguin, déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 16 décembre 2024, Mme G et Mme A, représentées par Me Bon-julien, déclarent accepter le désistement de M. B, et déclarent se désister de leur appel incident et renoncent à leur demande présentée sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 10 janvier 2025, la commune de Pleudihen-sur-Rance, représentée par Me Rouhaud, déclare accepter le désistement de M. B, et déclare se désister de son appel incident.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (). ".
Sur l'appel de M. B :
2. M. B a, par un mémoire enregistré le 13 décembre 2024, déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les conclusions incidentes de Mme G et autre :
3. Le désistement de M. B a été accepté par Mme G et autre. Cette acceptation équivaut au désistement de leurs conclusions. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
Sur les conclusions incidentes de la commune de Pleudihen-sur-Rance :
4. Le désistement de la commune de Pleudihen-sur-Rance de son appel incident est pur et simple. La commune doit être regardée comme se désistant également de ses conclusions présentées au titre des frais d'instance. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de l'appel incident et des conclusions présentées par Mme G et Mme A.
Article 3 : Il est donné acte du désistement de l'appel incident et des conclusions présentées par la commune de Pleudihen-sur-Rance.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C B, Mme E G, Mme D A, et à la commune de Pleudihen-sur-Rance.
Copie en sera transmise au procureur de la République près le tribunal judiciaire de Saint-Brieuc en application de l'article R. 751-10 du code de justice administrative
Fait à Nantes le 20 janvier 2025
Le président de la 5ème chambre
Sébastien DEGOMMIER
La République mande et ordonne au préfet des Côtes-d'Armor en ce qui le concerne, et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026