LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA44-22NT02371

Cour Administrative d'Appel de Nantes — Décision N° CAA44-22NT02371

jeudi 3 août 2023

JuridictionCour Administrative d'Appel de Nantes
SectionCour Administrative d'Appel de Nantes
N° DossierCAA44-22NT02371
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantCABINET LEXCAP RENNES

Texte intégral

Vu les procédures suivantes :

Procédures contentieuses antérieures :

M. et Mme C A, dans l'instance n°2103021, d'une part, et M. B D, dans l'instance n°2102950, d'autre part, ont demandé au tribunal administratif de Rennes d'annuler l'arrêté n°2020/200 du 28 octobre 2020 par lequel le maire de Combourg a délivré à la SA Grinhard Frères un permis de construire pour l'édification du siège social et d'ateliers de charpente et de menuiserie sur un terrain cadastré AI 0233, AI 0231 situé 26 chemin de Ruant, ainsi que la décision implicite par laquelle le maire de Combourg a rejeté leur recours gracieux.

Par un jugement n° 2102950, 2103021 du 3 juin 2022, le tribunal administratif de Rennes a rejeté leurs demandes.

Procédures devant la cour :

I. Par une requête, enregistrée le 25 juillet 2022 sous le numéro 22NT02371, M. et Mme A, représentés par la SCP Via Avocats, demandent à la cour :

1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Rennes du 3 juin 2022 ;

2°) d'annuler l'arrêté du 28 octobre 2020 du maire de la commune de Combourg ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Combourg la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

II. Par une requête enregistrée le 1er août 2022 sous le numéro 22NT02503 ainsi qu'un mémoire enregistré le 19 octobre 2022 M. D, représenté par Me Piperaud, demande à la cour :

1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Rennes du 3 juin 2022 ;

2°) d'annuler l'arrêté du 28 octobre 2020 du maire de la commune de Combourg ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Combourg la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été communiquée au maire de Combourg le 26 juillet 2022, qui n'y a pas répondu.

Par un mémoire, enregistré le 19 septembre 2022, la SA Grinhard Frères, représentée par la Selarl Lexcap, demande à la cour :

1°) de rejeter les requêtes d'appel présentées par M. et Mme A et M. D, et de les débouter de l'intégralité de leurs demandes, fins et prétentions ;

2°) de mettre à la charge de M. et Mme A et de M. D la somme de 3 000 euros chacune, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le mémoire a été communiqué à M. et Mme A et à M. D le 20 septembre 2022, pour production de la réplique.

Par un courrier du 6 décembre 2022, la commune de Combourg, représentée par Me Fleischl, a été mise en demeure de produire des conclusions en réponse dans un délai d'un mois, à peine d'acquiescement aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 7 avril 2023, la commune de Combourg conclut au non-lieu à statuer

Elle informe la Cour de ce que l'autorisation en litige a été retirée par arrêté du 21 mars 2023 sur la demande de la SA Grinhard Frères.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".

2. Les requêtes susvisées étant dirigées contre le même jugement, il y a lieu de les joindre pour statuer par une même décision.

3. Il ressort des pièces du dossier que par un arrêté du 21 mars 2023, intervenu postérieurement à l'introduction des requêtes, et devenu définitif, le maire de Combourg a procédé au retrait de l'arrêté du 28 octobre 2020 en litige à la demande de la SA Grinhard Frères, pétitionnaire. Dès lors, les conclusions de la requête de M. et Mme A et celles de M. D, aux fins d'annulations de l'arrêté contesté sont devenues sans objet. Il n'y a plus lieu d'y statuer.

4. Par ailleurs il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de la commune de Combourg les sommes que M. et Mme A et M. D demandent au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Il n'y a pas davantage lieu de faire droit aux conclusions de la SA Grinhard Frères des sommes dues au titre des mêmes frais.

ORDONNE :

Article 1er :Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions des requêtes présentées par M. et Mme C A et M. B D aux fins d'annulation de l'arrêté du maire de Combourg du 28 octobre 2020.

Article 2 :Les conclusions présentées par M. et Mme A et M. D sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de la justice administrative sont rejetées.

Article 3 :Les conclusions de la SA Grinhard Frères tendant à l'application de l'article L. 761 -1 du code de la justice administrative sont rejetées.

Article 4 :La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme C A, à M. B D, à la commune de Combourg et à la SA Grinhard Frères.

Fait à Nantes, le 3 août 2023.

Le président de la 5eème chambre

J. FRANCFORT

La République mande et ordonne au préfet d'Ille-et-Vilaine en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°s 22NT02371, 22NT025031

Décisions similaires

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

04/05/2026

CAA13excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532

La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".

04/05/2026

← Retour aux décisions