vendredi 15 mars 2024
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nantes |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nantes |
| N° Dossier | CAA44-24NT00460 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | GIROUD |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme C B épouse D et M. A D ont demandé au tribunal administratif de Nantes d'annuler l'arrêté du 31 août 2020 par lequel le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a délivré à la commune de Missillac une permission de voirie pour la création d'un accès à la parcelle cadastrée section YK n° 113 située 2 rue de Saint-Dolay et la suppression d'un accès existant, ainsi que l'avis technique préalable, et d'enjoindre au président du conseil départemental de la Loire-Atlantique de supprimer le bateau d'accès de la parcelle en cause.
Par un jugement nos 2007611, 2012359, 2102965 du 9 janvier 2024, le tribunal administratif de Nantes a rejeté leurs requêtes.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée à la cour administrative d'appel de Nantes le 9 février 2024 M. D, représenté par Me Giroud, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement nos 2007611, 2012359, 2102965 du 9 janvier 2024 du tribunal administratif de Nantes ;
2°) d'annuler la décision du 31 août 2020 par laquelle le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique a délivré à la commune de Missillac une permission de voirie pour d'une part la création d'un accès à la RD 402 au bénéfice de la parcelle cadastrée section YK n° 113 située 2 rue de Saint-Dolay, et d'autre part la suppression d'un premier accès existant au bénéfice de la même parcelle ainsi que l'accord technique préalable ;
3°) d'enjoindre au conseil départemental de la Loire-Atlantique de supprimer le 2e bateau d'accès à la parcelle YK n° 113 à la RD 902 ;
4°) et de condamner le département de la Loire-Atlantique à lui verser une somme de 3 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. La requête enregistrée le 9 février 2024 sous le n° 24NT00460 vise à demander l'annulation du jugement n° 2007611, 2012359, 2102965 du 9 janvier 2024 du tribunal administratif de Nantes ainsi que l'annulation de la décision du 31 août 2020 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique accordant à la commune de Missillac une permission de voirie pour autoriser la création d'un accès à la voie publique au droit de la parcelle cadastrée section YK n° 113 sise 2, rue de Saint-Dolay à Missillac, en remplacement d'un accès existant, et l'annulation de l'avis technique préalable à la délivrance de cette permission de voirie. La requête n° 24NT00451 enregistrée à la Cour le 9 février 2024 vise à demander à la Cour l'annulation du même jugement du 9 janvier 2024 et l'annulation du même arrêté du 31 août 2020. Dès lors, la requête n° 24NT00460 doit être rayée des registres de la Cour et être versée au dossier n° 24NT00451 sous lequel l'instruction se poursuit.
ORDONNE :
Article 1err : Les productions enregistrées sous le n° 24NT00460 seront radiées des registres de la Cour pour être jointes au dossier numéro 24NT00451, sous lequel l'instruction se poursuit.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Me Giroud.
Fait à Nantes le 15 mars 2024
Le président de la 4ème chambre,
L. LAINÉ
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026