vendredi 22 novembre 2024
| Juridiction | Cour Administrative d'Appel de Nantes |
| Section | Cour Administrative d'Appel de Nantes |
| N° Dossier | CAA44-24NT02862 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme D A, née C, a sollicité le bénéfice de l'aide juridictionnelle en vue d'introduire une instance devant le tribunal administratif de Nantes à l'effet d'obtenir l'annulation de l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a rejeté sa demande de titre de titre de séjour, lui a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de destination à destination duquel elle pourra être reconduite.
Par une décision n° 2024/005715 du 11 septembre 2024, la présidente de la section du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Nantes, chargé d'examiner les demandes relatives aux affaires portées devant le tribunal administratif de Nantes lui a accordé le bénéfice de l'aide juridictionnelle partielle et a fixé la contribution de l'Etat à 55%.
Procédure devant la Cour :
Par un courrier enregistré au greffe du tribunal administratif de Nantes le 1er octobre 2024 et au greffe de la cour le 3 octobre 2024, Mme A déclare renoncer à l'aide juridictionnelle et demande à ce que cette décision d'octroi de l'aide juridictionnelle soit annulée.
Vu les autres pièces du dossier
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par le courrier enregistré à la cour le 3 octobre 2024 sous le n° 24NT02862 Mme A demande l'annulation de la décision du 11 septembre 2024 du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Nantes lui octroyant l'aide juridictionnelle partielle, en raison de sa renonciation au bénéfice de cette aide. Il apparaît que c'est à tort que ce courrier a été regardé comme un recours au sens de l'article 23 de la loi du 10 juillet 1991, par lequel Mme A contesterait l'octroi de l'aide juridictionnelle partielle et demanderait le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale. Dès lors, ce recours doit être rayé des registres de la cour et le courrier de Mme A transmis pour attribution au bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Nantes (section tribunal administratif).
ORDONNE :
Article 1err : Les productions enregistrées sous le n° 24NT02862 seront radiées des registres de la Cour et transmises au bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Nantes (section tribunal administratif).
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D A, née C et au greffier en chef chargé du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Nantes. Une copie sera transmise au président du tribunal administratif de Nantes.
Fait à Nantes le 22 novembre 2024.
O. COUVERT-CASTÉRA
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026