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AccueilJurisprudence administrativeN° CAA44-24NT02881

Cour Administrative d'Appel de Nantes — Décision N° CAA44-24NT02881

jeudi 3 juillet 2025

JuridictionCour Administrative d'Appel de Nantes
SectionCour Administrative d'Appel de Nantes
N° DossierCAA44-24NT02881
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationD
FormationJuge des référés
Avocat requérantLEX PUBLICA

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. B A a demandé au tribunal administratif de Nantes d'annuler, d'une part, l'arrêté du 3 janvier 2024 par lequel le maire d'Angers s'est opposé à la déclaration préalable de travaux n° DP4900723Z1060 qu'il a déposée pour l'extension de son habitation principale située 11, rue Desjardins et, d'autre part, la décision du 2 avril 2024 par laquelle le maire d'Angers a rejeté son recours gracieux.

Par une ordonnance n° 2408250 du 21 août 2024, le président de la 6ème chambre du tribunal administratif de Nantes a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête enregistrée le 8 octobre 2024, M. A, représenté par

Me Thomas, demande à la cour :

1°) d'annuler cette ordonnance du président de la 6ème chambre du tribunal administratif de Nantes du 21 août 2024 ;

2°) d'annuler l'arrêté du 3 janvier 2024 par lequel le maire d'Angers s'est opposé à la déclaration préalable de travaux n° DP4900723Z1060 qu'il a déposée pour l'extension de son habitation principale située 11, rue Desjardins ;

3°) d'annuler la décision du 2 avril 2024 par laquelle le maire d'Angers a rejeté son recours gracieux formé contre l'arrêté du 3 janvier 2024 ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 1 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 7 mars 2025, la commune d'Angers conclut au rejet de la requête et à ce que M. A soit condamné à lui verser une somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense enregistré le 2 avril 2025, le ministre de la culture conclut au rejet de la requête.

Par un mémoire enregistré le 13 mai 2025, M. A déclare se désister purement et simplement de sa requête.

Par un mémoire enregistré le 13 mai 2025, la commune d'Angers prend acte du désistement de M. A de sa requête et maintient ses conclusions formées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ()".

2. Par un mémoire enregistré le 13 mai 2025, M. A déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de

M. A le versement de la somme demandée par la commune d'Angers en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A de sa requête.

Article 2 : Les conclusions de la commune d'Angers tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, à la commune d'Angers et au ministre de la culture.

Fait à Nantes le 3 juillet 2025.

La présidente de la 2ème chambre

C. Buffet

La République mande et ordonne au préfet du Maine-et-Loire en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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