LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA59-25DA01352

Cour administrative d'appel de Douai — Décision N° CAA59-25DA01352

jeudi 4 décembre 2025

JuridictionCour administrative d'appel de Douai
SectionCour administrative d'appel de Douai
N° DossierCAA59-25DA01352
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
PublicationC
FormationJuge des référés
Avocat requérantGREENLAW AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. et Mme C... ont demandé au tribunal administratif de Lille d’annuler la décision par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a implicitement rejeté leur demande tendant, d’une part, à faire réaliser en urgence des travaux de dépollution impliquant, à tout le moins, la réalisation d’un décapage de la totalité de leur terrain sur une profondeur égale à cinquante centimètres puis la remise en état avec apport de terres saines d’un cubage équivalent et, d’autre part, à leur verser la somme totale de 58 000 euros, éventuellement à parfaire, en réparation des préjudices subis, en particulier s’agissant de préjudices résultant de l’exposition aux métaux lourds, de condamner l’Etat à leur verser, en réparation des différents préjudices qu’ils estiment avoir subis, la somme totale de 58 000 euros, d’enjoindre au préfet du Pas-de-Calais, à titre principal, sur le fondement de l’article L. 911-1 du code de justice administrative, de faire réaliser en urgence des travaux de dépollution impliquant, à tout le moins, la réalisation d’un décapage de la totalité de leur terrain sur une profondeur de cinquante centimètres puis la remise en état avec l’apport de terres saines d’un cubage équivalent, dans un délai de trois mois à compter de la notification du jugement, et d’assortir cette injonction d’une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de l’expiration du délai imparti au préfet du Pas-de-Calais pour dépolluer leur terrain ou d’enjoindre au préfet du Pas-de-Calais, à titre subsidiaire, sur le fondement de l’article L. 911-2 du code de justice administrative, de statuer à nouveau sur leur demande, sous une astreinte à définir par le tribunal.

Par un jugement n° 1807397 du 21 décembre 2021, le tribunal administratif de Lille a rejeté leurs demandes.

Procédure devant la cour avant cassation :

Par une requête et des mémoires enregistrés les 4 février 2022 et 4 juillet et 20 novembre 2023, M. et Mme C..., représentés par Me Deharbe, demandent à la cour :

1°) d’annuler ce jugement par la voie de l’évocation et à titre subsidiaire par la voie de l’effet dévolutif de l’appel ;

2°) d’annuler la décision implicite du préfet du Pas-de-Calais refusant de faire droit à leurs demandes visant à faire réaliser en urgence les travaux de dépollution impliquant, à tout le moins, la réalisation d’un décapage de la totalité de leur terrain sur une profondeur égale à 50 centimètres puis la remise en état de leur terrain avec l’apport des terres saines d’un cubage équivalent et à leur verser, au titre de l’indemnisation de leurs préjudices, la somme totale de 58 000 euros, éventuellement à parfaire ;

3°) d’enjoindre au préfet du Pas- de-Calais, en application de l’article L. 911-1 du code de justice administrative, de faire réaliser en urgence les travaux de dépollution impliquant, à tout le moins, la réalisation d’un décapage de la totalité de leur terrain sur une profondeur égale à 50 centimètres puis la remise en état de leur terrain avec l’apport de terres saines d’un cubage équivalent, dans un délai de trois mois à compter de la notification de l’arrêt et d’assortir cette injonction en application de l’article L. 911-3 du code de justice administrative, d’une astreinte à hauteur de 200 euros par jour de retard à compter de l’expiration du délai imparti au préfet pour dépolluer leur terrain ou à titre infiniment subsidiaire, d’enjoindre au préfet du Pas-de-Calais en application de l’article L. 911-2 du code de justice administrative, de statuer à nouveau sur leur demande tout en assortissant cette injonction, en application de l’article L. 911-3 du code de justice administrative, d’une astreinte qu’il plaira à la cour de fixer ;

4°) de condamner l’Etat à leur verser la somme totale de 58 000 euros au titre de l’indemnisation de leurs différents préjudices ;

5°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par deux mémoires en défense enregistrés les 7 septembre 2023 et 6 mars 2024, le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires conclut au rejet de la requête.

Par un arrêt n° 22DA00216 du 23 mai 2024, la cour administrative d'appel de Douai a réformé le jugement du tribunal administratif de Lille du 21 décembre 2021 et condamné l’Etat à verser à M. et Mme C... une somme de 46 800 euros en réparation des préjudices subis, mis à la charge de l’Etat la somme de 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à verser à M. et Mme C... et rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Par une décision n° 496331 du 24 juillet 2025, le Conseil d’Etat, statuant au contentieux, a annulé l’arrêt, renvoyé l’affaire devant la cour et rejeté les conclusions présentées par M. et Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Procédure devant la cour après cassation :

Par un mémoire, enregistré le 7 septembre 2025, M et Mme C... demandent à la cour de leur donner acte de leur désistement d’instance.

Par un mémoire, enregistré le 25 novembre 2025, la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature déclare accepter ce désistement.

Vu la décision de la présidente de la cour désignant M. François-Xavier de Miguel, président-assesseur, pour statuer par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.



Considérant ce qui suit :


1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents des formations de jugement des cours, ainsi que les autres magistrats ayant le grade de président désignés à cet effet par le président de la cour peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ».

2. Par un mémoire enregistré au greffe de la cour le 7 septembre 2025, M. et Mme C... déclarent se désister de l’instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


ORDONNE :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. et Mme C....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C... et Mme B... C... et à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature.

Une copie sera envoyée pour information au préfet du Pas-de-Calais.


Fait à Douai, le 4 décembre 2025.


Le président-assesseur de la 1ère chambre,





Signé : F.-X. de Miguel


La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.


Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Par délégation,
La greffière,

Nathalie Roméro



Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

← Retour aux décisions