mercredi 7 septembre 2022
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-20LY01400 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | FRANCOIS DUMOULIN |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
La société Générale Frigorifique France a demandé au tribunal administratif de Lyon d'annuler la décision implicite et la décision du 7 novembre 2017 par lesquelles l'inspectrice du travail de la 64ème section de l'unité territoriale du Rhône a refusé l'autorisation de transférer le contrat de travail de M. C A au sein de la société SCM REF.
Par jugement n° 1800042 du 25 février 2020, le tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite et la décision du 7 novembre 2017 de l'inspectrice du travail de la 64ème section de l'unité territoriale du Rhône et lui a enjoint de procéder au réexamen de la demande de la société Générale Frigorifique France dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement.
Procédure devant la cour
Par requête enregistrée le 5 mai 2020, M. C A, représenté par Me Dumoulin, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement n° 1800042 du tribunal administratif de Lyon ;
2°) de confirmer la décision implicite et la décision du 7 novembre 2017 par lesquelles l'inspectrice du travail de la 64ème section de l'unité territoriale du Rhône a refusé l'autorisation de transférer le contrat de travail de M. C A au sein de la société SCM REF ;
3°) de condamner la société Générale Frigorifique France à verser à M. C A la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
En application de l'article R. 611-8 du code de justice administrative, l'affaire a été dispensée d'instruction par ordonnance du 15 mai 2020.
Par mémoire enregistré le 29 août 2022, M. C A déclare se désister de sa requête introductive d'instance en appel.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement () des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par mémoire enregistré le 29 août 2022, M. C A a déclaré se désister de sa requête introductive d'instance en appel. Son désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er :Il est donné acte à M. C A du désistement de sa requête.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée à M. C A.
Fait à Lyon, le 7 septembre 2022.
Le président de la 7ème chambre,
V.M. B
La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
al
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026