jeudi 30 juin 2022
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-21LY01334 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL CABINET CHAMPAUZAC;Avocat1 |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
M. et Mme A et B C ont demandé au tribunal administratif de Lyon d'annuler la délibération du 26 juin 2019 par laquelle le conseil municipal de Saint-Etienne-de-Valoux a approuvé le plan local d'urbanisme de la commune ainsi que la délibération du 25 mai 2020 approuvant la modification du plan local d'urbanisme.
Par un jugement n° 1910057-2008451 du 25 février 2021, le tribunal administratif de Lyon a annulé les délibérations des 26 juin 2019 et 25 mai 2020 en tant qu'elles prévoient pour l'OAP du secteur Valoux les caractéristiques des constructions susceptibles d'être réalisées et a rejeté le surplus de leurs conclusions.
Procédure devant la cour
Par une requête enregistrée le 26 avril 2021, M. et Mme C, représentés par Me Kaprenschif, demandent à la cour :
1°) de confirmer l'article 1er du jugement du tribunal administratif de Lyon du 25 février 2021 ;
2°) d'annuler le jugement entrepris en ce qu'il a rejeté leurs conclusions visant à l'annulation des délibérations du 26 juin 2019 et du 25 mai 2020 ;
3°) de mettre à la charge de la commune Saint-Etienne-de-Valoux la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 15 juin 2021, la commune Saint-Etienne-de-Valoux, représentée par Me Champauzac, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 3 500 euros soit mise à la charge des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 14 juin 2022, M. et Mme C demandent à la cour de prendre acte de leur désistement d'instance.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours peuvent, par ordonnance : / 1°) Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement de M. et Mme C est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il y a lieu dans les circonstances de l'espèce de mettre à la charge de M. et Mme C la somme de 1 500 euros à verser à la commune Saint-Etienne-de-Valoux au titre des frais non compris dans les dépens qu'elle a exposés.
ORDONNE :
Article 1er :Il est donné acte du désistement d'instance de M. et Mme C.
Article 2 : M. et Mme C verseront à la commune Saint-Etienne-de-Valoux la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 :La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A et B C et à la commune Saint-Etienne-de-Valoux.
Fait à Lyon, le 30 juin 2022.
La présidente de la 1ère chambre,
Danièle Déal
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et à la ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires, en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition,
La greffière,
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026