mardi 30 avril 2024
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-24LY00441 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme L E veuve N, M. F N, M. M N, M. H N, M. K N, Mme J N, M. G N, Mme I N, Mme O N, M. C N, Mme A N et Mme D N, représentés par la SELARL Teissonnière, Topaloff, Lafforgue, Andreu et Associés, ont demandé au tribunal administratif de Lyon :
1°) de condamner l'Etat à leur verser des sommes d'un montant total de 265 746 euros en réparation des préjudices subis, en qualité de victimes " par ricochet ", en raison du décès de M. B N, outre les intérêts de droit à compter du 29 décembre 2021 et la capitalisation des intérêts ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2203128 du 21 décembre 2023, le tribunal administratif de Lyon a rejeté leur demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 19 février 2024, Mme L E veuve N, M. F N, M. M N, M. H N, M. K N, Mme J N, M. G N, Mme I N, Mme O N, M. C N, Mme A N et Mme D N, représentés par la SELARL Teissonnière, Topaloff, Lafforgue, Andreu et Associés, demandent à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Lyon du 21 décembre 2023 ;
2°) de condamner l'Etat à leur verser les sommes demandées.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 322-3 du code de justice administrative : " Lorsque le président d'une cour administrative d'appel saisie d'un litige relevant de sa compétence constate qu'un des membres de la cour est en cause ou estime qu'il existe une autre raison objective de mettre en cause l'impartialité de la cour, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat qui en attribue le jugement à la juridiction qu'il désigne. ".
2. Par décret du 8 mars 2024, le président de la cour administrative d'appel de Lyon ayant été nommé en qualité de président du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), il y a lieu, dans le souci d'une bonne administration de la justice, de faire application des dispositions de l'article R. 322-3 du code de justice administrative et de transmettre le dossier de la requête des consorts N au président de la section du contentieux du Conseil d'État.
ORDONNE :
Article 1er : La requête des consorts N est transmise au président de la section du contentieux du Conseil d'État.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme L E veuve N, M. F N, M. M N, M. H N, M. K N, Mme J N, M. G N, Mme I N, Mme O N, M. C N, Mme A N et Mme D N, ainsi qu'au président de la section du contentieux du Conseil d'État.
Fait à Lyon, le 30 avril 2024.
Le président de la cour,
G. Hermitte
Pour expédition,
La greffière,
N°24LY00441
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276
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04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01426
Cette décision de la Cour administrative d'appel de Marseille concerne le non-renouvellement du contrat d'une assistante d'éducation par le collège des Hautes Vallées. La cour rejette la requête de Mme A... qui contestait ce non-renouvellement. Elle juge que l'absence d'entretien préalable, prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ne constitue pas une garantie dont la privation entraîne automatiquement l'annulation de la décision, sauf en cas de caractère disciplinaire, ce qui n'était pas le cas. La cour confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Marseille.
04/05/2026