mercredi 21 septembre 2022
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-21PA03394 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ASTRUC AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société CC France a demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler, d'une part, l'arrêté du 29 avril 2019 par lequel le maire de Paris a délivré un permis de construire, à la SCI 11, rue Béranger, pour la réhabilitation des locaux de bureau d'un bâtiment de 9 étages sur deux niveaux de sous-sol avec changement partiel de destination en hôtel de tourisme (81 chambres) du 1er niveau de sous-sol au 8ème étage (excepté le 3ème étage) et de commerce en rez-de-chaussée, 8ème et 9ème étage, aménagement d'espaces de bureaux partagés du 4ème au 8ème étage, agrandissement des trémies d'escaliers et d'ascenseurs, modification partielle des baies de fenêtres, modification du traitement et ravalement des façades, remplacement des menuiseries extérieures, réfection de la couverture, remplacement des équipements techniques de climatisation en toiture terrasse et création d'un escalier extérieur de secours en façades arrière et latérale à R+2 et R+1, sur un terrain sis 11, rue Béranger dans le IIIème arrondissement, et, d'autre part, l'arrêté rectificatif du 24 mai 2019.
Par un jugement n° 1924370 du 19 avril 2021 le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 18 juin et le 16 novembre 2021, la société CC France, représentée par Me Teboul Astruc, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n° 1924370 du 19 avril 2021 du tribunal administratif de Paris ;
2°) d'annuler l'arrêté du maire de Paris du 29 avril 2019 accordant un permis de construire, et l'arrêté rectificatif du 24 mai 2019 ;
3°) de mettre à la charge de la société civile immobilière 11, rue Béranger et de la Ville de Paris la somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 8 septembre 2021, la société civile immobilière 11, rue Béranger, représentée par Me Bachelier, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société CC France la somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 20 juillet 2022, la société CC France déclare se désister de sa requête, ce désistement étant d'instance et d'action.
Par un mémoire enregistré le 20 juillet 2022, la société civile immobilière 11, rue Béranger déclare accepter le désistement de la société CC France et renoncer à ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 20 juillet 2022, la société CC France déclare se désister de sa requête, ce désistement étant d'instance et d'action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Par un mémoire enregistré le 20 juillet 2022, la société civile immobilière 11, rue Béranger déclare accepter ce désistement et renoncer à ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il y a donc lieu de donner acte du désistement de ces conclusions.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la requête de la société CC France.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions de la société civile immobilière 11, rue Béranger.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société CC France, à la société civile immobilière 11, rue Béranger et à la Ville de Paris.
Fait le 21 septembre 2022.
Le président-assesseur de la 1ère Chambre,
S. DIÉMERT
La République mande et ordonne au préfet d'Ile-de-France, préfet de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026