lundi 20 mars 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA01845 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GUERIN |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le Syndicat des copropriétaires de l'immeuble situé au 20 rue du Terrage Paris 10ème et autres ont demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler l'arrêté n° PC 075 110 19 V0027 du Maire de Paris en date du 3 mars 2020 accordant un permis de construire à la SCI DS sur le terrain situé au 178-182 rue du faubourg Saint-Martin.
Par un jugement n° 2014441 du 24 février 2022 le tribunal administratif de Paris a rejeté leur demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 22 avril et le 12 juillet 2022, le Syndicat des copropriétaires de l'immeuble situé au 20 rue du Terrage Paris 10ème , représentée par Me Guerin, demande à la Cour :
1°) à titre principal, d'annuler le jugement n° 2014441 du 24 février 2022 du tribunal administratif de Paris ;
2°) à titre subsidiaire d'annuler partiellement le jugement n° 2014441 du 24 février 2022 du tribunal administratif de Paris ;
3°) d'annuler l'arrêté n° PC 075 110 19 V0027 du Maire de Paris en date du 3 mars 2020 accordant un permis de construire à la SCI DS sur le terrain situé au 178-182 rue du faubourg Saint-Martin ;
4°) de mettre à la charge de la Ville de Paris, de la SCI DS, et de la SCCV 178 Faubourg Saint Martin la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 23 juin 2022, la SCCV 178 Faubourg Saint Martin, représentée par Me Baillon, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge du Syndicat des copropriétaires de l'immeuble situé au 20 rue du Terrage Paris 10ème la somme de 5 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La requête a été communiquée à la Ville de Paris et à la SCI DS qui n'ont pas produit d'observations.
Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2022, le Syndicat des copropriétaires de l'immeuble situé au 20 rue du Terrage Paris 10ème déclare se désister de l'instance et de l'action.
Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2022, la SCCV 178 Faubourg Saint Martin déclare accepter le désistement du Syndicat des copropriétaires de l'immeuble situé au 20 rue du Terrage Paris 10ème et renonce à ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2022, le Syndicat des copropriétaires de l'immeuble situé au 20 rue du Terrage Paris 10ème déclare se désister de l'instance et de l'action. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action du Syndicat des copropriétaires de l'immeuble situé au 20 rue du Terrage Paris 10ème .
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au Syndicat des copropriétaires de l'immeuble situé au 20 rue du Terrage Paris 10ème , à la Ville de Paris, à la SCI DS et à la SCCV 178 Faubourg Saint Martin .
Fait à Paris, le 20 mars 2023.
Le premier vice-président, président de la 1ère chambre,
J. LAPOUZADE
La République mande et ordonne au préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris en ce qui le concerne, ou à tous les commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026