lundi 28 août 2023
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-22PA04499 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP GOUTAL & ALIBERT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces enregistrées le 14 octobre et 27 octobre 2022, la société Distribution du Bourget, représentés par Me Demaret, demande à la Cour :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 93029 20 A0090 délivrant le permis de construire valant autorisation d'exploitation commerciale dans la mesure où l'avis de la Commission nationale d'aménagement commercial est irrégulier ;
2°) l'arrêté n° PC 93029 20 A0090 par lequel le Maire de la commune de Drancy a accordé un permis de construire rectificatif valant autorisation d'exploitation commerciale au bénéfice de la société Vinci Immobilier Ile-De-France en vue de la création d'un ensemble commercial de 6 196 m² ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 000 euros au titre de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2022, la société Vinci Immobilier Ile-De-France, représentée par Me Renaux conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société requérante la somme globale de 8 000 euros sur le fondement de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 26 janvier 2023, la Commune de Drancy, représentée par Me Peynet, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société requérante la somme globale de 5 000 euros sur le fondement de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en intervention enregistré le 7 février 2023, la SA L'Immobilière européenne des Mousquetaires, représentée par Me Debaussart conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société requérante la somme globale de 10 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 6 juillet 2023, la société Distribution du Bourget déclare se désister de l'instance.
Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2023, la société Vinci Immobilier Ile-De-France déclare accepter le désistement de la société Distribution du Bourget.
Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2023, la SA L'Immobilière européenne des Mousquetaires déclare accepter le désistement de la société Distribution du Bourget.
Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2023, la commune de Drancy déclare accepter le désistement de la société Distribution du Bourget.
La requête a été communiquée à la commission nationale d'aménagement commercial, et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, qui n'ont pas produits d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 6 juillet 2023, la société Distribution du Bourget déclare se désister de l'instance. Ce désistement, lequel a été accepté par la société Vinci Immobilier Ile-De-France, la SA L'Immobilière européenne des Mousquetaires et la commune de Drancy qui ont renoncé à leurs conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société Distribution du Bourget .
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Distribution du Bourget, à la société Vinci Immobilier Ile-De-France, à la SA L'Immobilière européenne des Mousquetaires, et à la commune de Drancy.
Copie en sera adressée à la commission nationale d'aménagement commercial, et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.
Fait à Paris, le 28 août 2023
Le premier vice-président, président de la 1ère chambre,
J. LAPOUZADE
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne, ou à tous les commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01714
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. La cour estime que l’arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Elle écarte également les moyens tirés de la violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, jugeant que la requête est manifestement dépourvue de fondement. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
04/05/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00532
La Cour administrative d'appel de Marseille a examiné le recours du préfet de la Haute-Corse contre un jugement du tribunal administratif de Bastia. Ce jugement avait annulé les arrêtés du 2 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et prononçant son éloignement. Le préfet soutenait que le comportement de l'intéressé constituait une menace à l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La cour a rejeté la requête préfectorale et confirmé le jugement de première instance, validant ainsi l'annulation des arrêtés et l'injonction de délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié".
04/05/2026