LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA75-24PA05122

Cour administrative d'appel de Paris — Décision N° CAA75-24PA05122

jeudi 2 avril 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Paris
SectionCour administrative d'appel de Paris
N° DossierCAA75-24PA05122
TypeDécision
Recoursexcès de pouvoir
PublicationC
Formation5ème Chambre
Avocat requérantAZOULAY-CADOCH

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. A... C... a demandé au tribunal administratif de Paris d’annuler l’arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l’a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination.

Par un jugement n° 2416671 du 12 novembre 2024, le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête enregistrée le 11 décembre 2024, M. C..., représenté par Me Azoulay-Cadoch, demande à la cour :

1°) d’annuler ce jugement ;

2°) d’annuler l’arrêté du 11 juin 2024 ;

3°) d’enjoindre au préfet territorialement compétent, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours à compter de l’arrêt à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation dans un délai d’un mois à compter de la notification de l’arrêt à intervenir et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé l’autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours suivant l’arrêt à intervenir, sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;

4°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :
- l’arrêté attaqué a été signé par une autorité incompétente ;
- il est insuffisamment motivé ;
- la décision portant refus de délivrance d’un titre de séjour est entachée d’une erreur de droit au regard des dispositions de l’article L. 421-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant ajouté à la loi la condition tenant à la preuve d’une mobilité en France ou d’une présence nécessaire pour des motifs professionnels ; en outre, il remplit les conditions fixées par ce texte et pouvait donc prétendre à la délivrance d’un titre de séjour « passeport talent » ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 3 de l’accord franco-marocain, dont l’application ne pouvait être écartée du seul fait que l’article L. 421-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet la délivrance d’un titre de séjour d’une durée plus longue ; en outre, les stipulations des accords bilatéraux priment sur les dispositions internes, même plus favorables ;
- elle est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors qu’il remplit les conditions fixées par la circulaire du 28 novembre 2012 précisant son application ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation de ses conséquences sur sa situation ;
- les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont illégales dès lors qu’elles reposent sur une décision de refus de titre de séjour elle-même illégale ;
- elles méconnaissent les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et sont entachées d’une erreur manifeste d’appréciation.

Par un mémoire en défense, enregistré le 17 avril 2025, le préfet de police conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens soulevés par M. C... ne sont pas fondés.

Par ordonnance du 29 avril 2025, la clôture d’instruction a été fixée au 26 mai 2025.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- l’accord du 9 octobre 1987 entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume du Maroc en matière de séjour et d’emploi ;
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.

Le président de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l’audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de Mme Milon,
- et les observations de Me Lebon, représentant M. C....

Considérant ce qui suit :

M. C..., ressortissant marocain, né le 13 décembre 1985, est entré en France le 17 novembre 2021, muni d’un visa de long séjour valable du 23 août 2021 au 23 août 2022, délivré en sa qualité de conjoint d’une ressortissante française. Il a ensuite bénéficié d’une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » valable du 4 juillet 2022 au 3 juillet 2023. Ne pouvant solliciter le renouvellement de ce titre de séjour du fait de la séparation intervenue avec son épouse, M. C... a présenté une demande de changement de statut afin d’obtenir un titre de séjour au regard de sa situation professionnelle. M. C... a demandé au tribunal administratif de Paris d’annuler l’arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet de police a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l’a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Par la présente requête, il fait appel du jugement du 12 novembre 2024 par lequel le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à l’annulation de cet arrêté.

En premier lieu, par un arrêté n° 2024-00598 du 7 mai 2024, régulièrement publié au recueil des actes administratifs spécial de la préfecture de Paris le même jour, le préfet de police a donné délégation à Mme B... D..., attachée d’administration, cheffe de la division de la rédaction et des examens spécialisés, pour signer tous arrêtés et décisions dans la limite de ses attributions, en cas d’absence ou d’empêchement d’autres délégataires qu’il désigne. Dès lors qu’il ne ressort pas des pièces du dossier que ces derniers n’aient pas été absents ou empêchés lors de la signature de l’arrêté contesté, le moyen tiré de l’incompétence de leur signataire doit être écarté.

En deuxième lieu, M. C... reprend en appel, avec la même argumentation qu’en première instance, le moyen tiré du défaut de motivation de l’arrêté attaqué. Il y a lieu de l’écarter, par adoption des motifs retenus à bon droit par le tribunal administratif de Paris, au point 3 du jugement attaqué.

En troisième lieu, aux termes de l’article L. 421-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors en vigueur : « L'étranger qui vient en France dans le cadre d'une mission entre établissements d'une même entreprise ou entre entreprises d'un même groupe et qui justifie, outre d'une ancienneté professionnelle d'au moins trois mois dans le groupe ou l'entreprise établi hors de France, d'un contrat de travail conclu avec l'entreprise établie en France se voit délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention " passeport talent " d'une durée maximale de quatre ans, sous réserve de justifier du seuil de rémunération fixé par décret en Conseil d'Etat. / Cette carte permet l'exercice d'une activité professionnelle salariée dans le cadre de la mission ayant justifié la délivrance du titre de séjour. »

Il ressort des pièces versées au dossier de première instance qu’au terme de la validité du titre de séjour qui lui avait été délivré en sa qualité de conjoint d’une ressortissante française, M. C... a présenté une demande de changement de statut et que son employeur a renseigné, à cet effet, un formulaire relatif aux « éléments du contrat de travail » justifiant une demande de carte de séjour portant la mention « passeport talent - salarié en mission » sur le fondement des dispositions alors en vigueur de l’article L. 421-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il ressort des motifs de l’arrêté attaqué que le préfet de police, statuant sur la demande présentée sur ce fondement, a estimé que M. C... n’en remplissait pas les conditions fixées, dès lors qu’il apparaît, au vu de son contrat de travail, qu’il exerce essentiellement ses missions à domicile et que, s’il peut être amené à effectuer des déplacements en France, il ne présente aucun justificatif de son employeur attestant d’une mobilité en France ou d’une présence en France nécessaire pour « motifs professionnels ».

D’une part, il résulte des dispositions de l’article L. 421-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile citées au point 4 que, pour bénéficier du titre de séjour « passeport talent – salarié en mission », le salarié de l’entreprise implantée à l’étranger ne doit pas seulement effectuer des déplacements en France, même réguliers, mais doit effectuer, en France, une mission soit au bénéfice d’un établissement de cette entreprise, implanté en France, soit au bénéfice d’une entreprise implantée en France et appartenant au même groupe que l’entreprise qui l’emploie. Le salarié doit, en outre, dans ce cas, justifier d'un contrat de travail conclu avec l'entreprise établie en France. Ainsi, en opposant à M. C... l’absence de justificatif de son employeur, dont le siège est implanté à Dublin, en Irlande, attestant d’une « mobilité » en France, le préfet de police ne peut être regardé comme ayant ajouté à la loi une condition qui n’y figurerait pas et n’a, dès lors, pas commis d’erreur de droit.

D’autre part, M. C... fait valoir que l’entreprise dublinoise qui l’emploie depuis 2022 dispose d’un établissement situé à Courbevoie et que son rôle consiste à représenter, en France, son employeur auprès des clients et fournisseurs, ce qui impliquerait sa présence physique sur le territoire français. Toutefois, il ne ressort pas des pièces du dossier, notamment du courrier établi par un représentant de son employeur que M. C... exercerait ses missions de coordonnateur régional au sein de l’établissement situé à Courbevoie. Par ailleurs, ce courrier indique certes que la présence de M. C... à Paris est « essentielle », qu’il ne travaille « à distance » que les jours où sa présence n’est pas nécessaire sur place, qu’il supervise les opérations dans la « région France » et que des « déplacements dans des villes comme Marseille » sont nécessaires pour « des missions sur place ». Toutefois, ces missions ne sont pas quantifiées et leur durée n’est pas précisée. Enfin, les missions confiées à M. C... d’après ce courrier, d’accessibilité aux clients, de représentation sur place de l’entreprise pour les livraisons et collectes, de réactivité et d’alerte de la direction concernant toute difficulté ou modification relative aux exigences de la clientèle, n’impliquent pas nécessairement sa présence en France, au-delà de déplacements ponctuels depuis l’Irlande. Dès lors, il ne ressort pas des pièces du dossier que M. C... remplit les conditions fixées par l’article L. 421-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le préfet de police, en refusant de lui délivrer le titre sollicité, n’a donc, en tout état de cause, pas fait une inexacte appréciation de la situation de l’intéressé au regard de ces dispositions.

En quatrième lieu, ainsi qu’il a été dit précédemment, M. C... doit, au vu du formulaire renseigné par son employeur, être regardé comme ayant présenté une demande de changement de statut en vue d’obtenir une carte de séjour portant la mention « passeport talent – salarié en mission ». Il ne ressort pas des pièces du dossier, notamment de l’indication manuscrite « AES salarié changement de statut » portée sur le document produit par le préfet de police en appel, que M. C... aurait présenté, par ailleurs, une demande tendant à la délivrance d’un titre de séjour « salarié » sur le fondement des stipulations de l’article 3 de l’accord franco-marocain. M. C... n’est donc pas fondé à soutenir que le préfet de police aurait écarté, de façon illégale, l’application de ces stipulations, au vu desquelles il ne lui incombait pas d’examiner, d’office, la situation de l’intéressé. Le moyen tiré de l’erreur de droit entachant, de ce point de vue, l’arrêté, doit être écarté.

En cinquième lieu, il ne ressort pas des pièces du dossier que M. C... aurait présenté une demande d’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, auxquelles, étant ressortissant marocain, il ne peut d’ailleurs prétendre en tant qu’elles permettent la délivrance d’un titre de séjour portant la mention « salarié ». En outre, il ne ressort pas des motifs de l’arrêté attaqué que l’administration aurait examiné, d’office, la possibilité d’admettre exceptionnellement au séjour M. C... à ce titre. Dès lors, ce dernier ne peut utilement soutenir que l’arrêté serait entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dont l’application a été précisée par la circulaire du 28 novembre 2012.

En sixième lieu, M. C... reprend en appel, avec la même argumentation qu’en première instance, les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de l’erreur manifeste d’appréciation des conséquences de l’arrêté sur sa situation. Il y a lieu d’écarter ces moyens, par adoption des motifs retenus à bon droit par le tribunal administratif de Paris, aux points 9 à 11 du jugement attaqué.

En dernier lieu, il résulte de ce qui a été dit précédemment que, pour contester les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination prises à son encontre, le requérant n’est pas fondé à exciper de l’illégalité du refus opposé à sa demande de titre de séjour.

Il résulte de tout ce qui précède que M. C... n’est pas fondé à soutenir que c’est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande. Par voie de conséquence, les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, ainsi que celles tendant à l’application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, doivent être rejetées.




DECIDE :




Article 1er : La requête de M. C... est rejetée.



Article 2 : Le présent arrêt sera notifié à M. A... C... et au ministre de l’intérieur.

Copie en sera adressée au préfet de police.

Délibéré après l’audience du 12 mars 2026, à laquelle siégeaient :

- M. Barthez, président,
- Mme Milon, présidente assesseure,
- M. Aggiouri, premier conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe, le 2 avril 2026.


La rapporteure,
A. Milon
Le président,
A. Barthez


La greffière,
D. Said Cheik


La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.


Décisions similaires

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA13excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00580

La Cour administrative d’appel de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus de renouvellement de sa carte de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La cour a rejeté la requête, confirmant le jugement du tribunal administratif de Toulon. Elle a estimé que le jugement attaqué était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure lié à l’avis de la commission du titre de séjour, l’absence de trouble à l’ordre public, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

04/05/2026

CAA13excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00661

La Cour administrative d’appel de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de l’État, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique et demandait réparation des préjudices moral et financier subis. La cour a estimé que l’administration avait respecté son obligation de reclassement et que la durée entre le placement en congé sans traitement et le licenciement n’était pas excessive. Elle a confirmé le jugement du tribunal administratif de Marseille en adoptant ses motifs, sans engager la responsabilité de l’État. Les textes appliqués sont le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 et le code de justice administrative.

04/05/2026

← Retour aux décisions