LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA75-25PA05085

Cour administrative d'appel de Paris — Décision N° CAA75-25PA05085

vendredi 20 février 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Paris
SectionCour administrative d'appel de Paris
N° DossierCAA75-25PA05085
TypeDécision
Recoursplein contentieux
PublicationC
FormationJuge des référés
Avocat requérantTSOUDEROS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

Par une requête, enregistrée le 1er juillet 2025, Mme B... A... a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Paris de prescrire une expertise médicale, au contradictoire de l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), et de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris en vue de déterminer les préjudices qu’elle a subis lors de sa prise en charge à l’hôpital Tenon le 23 août 2022 et les responsabilités encourues.

Par une ordonnance n° 2518482/11 du 14 octobre 2025 le juge des référés du tribunal administratif de Paris a rejeté cette demande.

Procédure devant la Cour :

Par une requête, enregistrée le 17 octobre 2025, Mme B... A..., représentée par
Me Mohamed, demande à la Cour d’infirmer l’ordonnance n° 2518482/11 du 14 octobre 2025 du juge des référés du tribunal administratif de Paris, de faire droit à sa demande et de condamner l’AP-HP à lui verser une somme de 3 000 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que son recours était recevable en raison d’un nouveau recours administratif qui a été adressé à l’AP-HP le 10 mars 2025, recours qui faisait état d’une aggravation de son état constitutif de faits nouveaux et qu’en ne prenant pas en compte ce nouveau recours le premier juge a entaché sa décision d’une erreur de droit et d’une erreur d’appréciation.

Par un mémoire en défense, enregistré le 27 janvier 2025, présenté par Me Tsouderos, l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) conclut au rejet de la requête par les moyens que la demande d’expertise est dépourvu d’utilité du fait de l’irrecevabilité d’une demande au fond, les faits exposés dans le recours qui lui a été adressé le 10 mars 2025 n’étant pas de nature à révélé des dommages nés ou aggravés à la suite de la décision prise sur sa réclamation initiale.

La présidente de la Cour a désigné M. Bouleau, président honoraire, pour statuer sur les appels formés devant la Cour contre les ordonnances des juges des référés.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.



Considérant ce qui suit

1. Aux termes de l’article R. 532-1 du code de justice administrative : « Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction… ».

2. Il n’était pas fait état dans la nouvelle réclamation que la requérante a adressée le
10 mars 2025 à l’AP-HP pour être indemnisée par cet établissement public des préjudices qui trouveraient leur cause dans une infection nosocomiale contractée à l’occasion de séjours en 2022 et 2023 dans les services de l’Hôpital Tenon d’éléments qui permettraient de considérer que son état a connu depuis sa première réclamation du 27 juin 2023 une évolution qui n’ayant pas pu être connue ou appréciée dans son ampleur lors de la décision prise sur cette première réclamation aurait pu être regardée comme constituant un fait nouveau susceptible de rendre recevable une nouvelle demande d’indemnisation par l’AP-HP.

3. Dans ces conditions et alors qu’une proposition d’indemnisation adressée par
l’AP-HP à Mme B... A... en réponse à sa demande du 27 juin 2023, relative aux mêmes faits générateurs, n’avait pas été contestée dans le délai du recours contentieux, ainsi qu’il en avait déjà été jugé de manière définitive, le premier juge ne pouvait que tenir comme dénuée d’utilité sa demande d’expertise du fait de l’irrecevabilité dont serait manifestement entachée une demande d’indemnisation par l’AP-HP fondée sur les faits en cause.

4. Il suit de ce qui précède que la requête de Mme B... A... doit être rejetée dans toutes ses conclusions.



O R D O N N E :



Article 1er : La requête de Mme B... A... est rejetée.




Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et à l’Assistance publique - hôpitaux de Paris.
Copie en sera adressé à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales et à la caisse primaire d’assurance maladie de Paris.

Fait à Paris, le 20 février 2026

Le juge des référés,
M. BOULEAU




La République mande et ordonne au ministre chargé de la santé en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.


Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

← Retour aux décisions