LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA75-26PA01272

Cour administrative d'appel de Paris — Décision N° CAA75-26PA01272

mardi 10 mars 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Paris
SectionCour administrative d'appel de Paris
N° DossierCAA75-26PA01272
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationC
FormationJuge des référés
Avocat requérantLEGIPOLIS AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

La société AS Monaco Basket-Ball S.A a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Paris, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :
- de suspendre, sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’exécution de la décision de la chambre d’appel de la Fédération Française de Basket-Ball (FFBB) du 13 février 2026 (Dossier CA n°46 - 2025/2026) statuant en appel contre la décision du 17 décembre 2025 du Conseil supérieur de gestion (CSG) de la Direction nationale du conseil et du contrôle de gestion des clubs professionnels (DNCCGCP) de la Ligue Nationale de Basket (LNB), refusant de retirer sa décision du 21 novembre 2025 fixant la contribution financière dite « Luxury Tax » mise à sa charge pour la saison 2025-2026 ;
- de suspendre l’exécution de la décision du 17 décembre 2025 du Conseil supérieur de gestion (CSG) de la Direction nationale du conseil et du contrôle de gestion des clubs professionnels (DNCCGCP) de la Ligue Nationale de Basket (LNB) ;
- d’enjoindre à la Ligue Nationale de Basket (LNB) de procéder au réexamen de sa situation dans un délai de 30 jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir ;
- d’ordonner la suspension des sanctions sportives automatiques attachées au non-paiement de la contribution financière dite « Luxury Tax ».

Par une ordonnance n° 2604988/6 du 27 février 2026, le juge des référés du tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête enregistrée le 27 février 2026 au greffe de la cour administrative d’appel de Paris, la société AS Monaco Basket-Ball S.A, représentée par Me Le Cerf Galle, demande à la cour :

1°) d'annuler l’ordonnance du 27 février 2026 du juge des référés du tribunal administratif de Paris ;

2°) d’ordonner la suspension de l’exécution :
- de la décision du 13 février 2026 par laquelle la Chambre d’appel de la Fédération Française de Basket-Ball (FFBB) a rejeté le recours formé contre la décision du 17 novembre 2025 du Conseil Supérieur de Gestion de la Direction Nationale du Conseil et du Contrôle de gestion des Clubs Professionnels (DNCCGCP) de la Ligue nationale de Basket (LNB) subdéléguée de la FFBB, refusant de retirer sa décision du 21 novembre 2025 (dossier CA n°46 – 2025/2026) ;
- de la décision du 17 décembre 2025 du Conseil Supérieur de Gestion ;
- de la décision du 21 novembre 2025 du Conseil Supérieur de Gestion fixant à 2 225 000 euros la contribution financière dite « Luxury Tax » due par elle au titre de la saison 2025-2026 ;
- de la facture émise en exécution de cette dernière décision ;

3°) d'enjoindre à la Ligue Nationale de Basket subdéléguée de procéder au réexamen de sa situation dans un délai de trente jours à compter de la notification de la décision à intervenir ;

4°) d'ordonner la suspension de toutes les sanctions sportives automatiques attachées au non-paiement de la contribution litigieuse, notamment de toute mesure d’exclusion des phases finales du championnat de France de Betclic Élite et de toute impossibilité d’enregistrer de nouveaux joueurs, jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la légalité des décisions contestées ;

5°) de mettre à la charge conjointe de la Fédération Française de Basket-Ball et de la Ligue Nationale de Basket la somme de 2 000 euros au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative et notamment ses articles L. 821-1, R. 311-1 et R. 351-2.


ORDONNE :


Article 1er : Le dossier de la requête visée ci-dessus de la société AS Monaco Basket-Ball S.A est transmis au Conseil d’Etat.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au président de la section du contentieux du Conseil d’Etat et à la société AS Monaco Basket-Ball S.A.


Fait à Paris, le 10 mars 2026


La conseillère d’Etat,
Présidente de la Cour administrative d’appel de Paris
Pascale FOMBEUR


Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507212

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. B... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du ministre de la Justice de placer l'intéressé dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant contestait le rejet de sa demande en invoquant une erreur de droit et une dénaturation des faits concernant la condition d'urgence. Le Conseil d'État a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés et a refusé d'admettre le pourvoi, confirmant ainsi l'ordonnance attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.

01/07/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516411

Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par Mme A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun, qui avait rejeté sa demande de suspension d'une décision de suspension de son droit de visite dans un centre pénitentiaire. Le pourvoi a été rejeté comme irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.

01/07/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278

Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

01/07/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

01/07/2026

← Retour aux décisions