LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA78-24VE00054

Cour administrative d'appel de Versailles — Décision N° CAA78-24VE00054

lundi 5 janvier 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Versailles
SectionCour administrative d'appel de Versailles
N° DossierCAA78-24VE00054
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
FormationJuge des référés
Avocat requérantSYMCHOWICZ & WEISSBERG

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

La société Indigo Infra a demandé au tribunal administratif de Versailles d’annuler ou à défaut, de résilier l’ensemble des actes contractuels conclus entre le groupement d'autorités concédantes composé de la commune de Mantes-la-Jolie et de la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise (GPSEO) et la société Interparking France pour l’exploitation des parcs de stationnement et du stationnement payant sur voirie sur le territoire de la commune de Mantes-la-Jolie.

Par un jugement n° 2106604 du 10 novembre 2023, le tribunal administratif de Versailles a résilié, à compter du 1er juin 2024, ces actes contractuels, a condamné la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise au versement solidaire, à la société Indigo Infra, de la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et a rejeté le surplus des conclusions des parties.

Procédure devant la Cour :

I. Par une requête, enregistrée le 11 janvier 2024, sous le n°24VE00054, la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise, représentées par Me De Baecke, demandent à la cour :

1°) d’annuler ce jugement ;

2°) de rejeter les demandes de la société Indigo Infra présentées en première instance ;

3°) de mettre à la charge de la société Indigo Infra le versement à chacune de la somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Par un mémoire en intervention, enregistré le 15 mars 2024, la société Interparking France, représentée par Me Tenailleau et Me Goldstein, demande à la cour de faire droit aux conclusions présentées sous le n° 24VE00054 par la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise.

Par un mémoire en défense, enregistré le 19 septembre 2024, la société Indigo Infra, représentée par Me Letellier, conclut au rejet de la requête et à ce qu’une somme de 5 000 euros soit mise à la charge solidaire de la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025, la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise déclarent se désister purement et simplement de leur requête.

II. Par une requête, enregistrée le 11 janvier 2024, sous le n°24VE00055, la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise, représentées par Me De Baecke, demandent à la cour d’ordonner le sursis à exécution dujugement n° 2106604 du 10 novembre 2023 du tribunal administratif de Versailles.

Par un mémoire en intervention, enregistré le 19 février 2024, la société Interparking France, représentée par Me Tenailleau et Me Goldstein, demande à la cour de faire droit aux conclusions présentées sous le n° 24VE00055 par la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise.

Par un mémoire en défense, enregistré le 19 septembre 2024, la société Indigo Infra, représentée par Me Letellier, conclut au rejet de la requête et à ce qu’une somme de 5 000 euros soit mise à la charge solidaire de la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 17 décembre 2025, la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise déclarent se désister purement et simplement de leur requête.

Vu les autres pièces des dossiers.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Il y a lieu de joindre les requêtes n° 24VE00054 et n° 24VE00055, qui émanent des mêmes requérantes et ont fait l’objet d’une instruction commune, pour y statuer par une seule ordonnance.

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des cours (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) / 5° statuer sur des requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ou la charge des dépens (…) ».


D’une part, la commune de Mantes-la-Jolie et la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise déclarent se désister de leurs requêtes. Ce désistement est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

D’autre part, l’instance prenant fin par suite des désistements susvisés dont il est donné acte par la présente décision, l’intervention de la société Interparking France est devenue sans objet.

Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la société Indigo Infra présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes n° 24VE00054 et n° 24VE00055 de la commune de Mantes-la-Jolie et de la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise.

Article 2 : Il n’y a pas lieu de statuer sur l’intervention de la société Interparking France.

Article 3: Les conclusions de la société Indigo Infra présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Mantes-la-Jolie, à la communauté urbaine Grand Paris Seine-et-Oise, à la société Interparking France et à la société Indigo Infra.


Fait à Versailles, le 5 janvier 2026.


La présidente de la 5ème chambre,




N. Ribeiro-Mengoli


La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507212

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. B... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du ministre de la Justice de placer l'intéressé dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant contestait le rejet de sa demande en invoquant une erreur de droit et une dénaturation des faits concernant la condition d'urgence. Le Conseil d'État a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés et a refusé d'admettre le pourvoi, confirmant ainsi l'ordonnance attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.

01/07/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516411

Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par Mme A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun, qui avait rejeté sa demande de suspension d'une décision de suspension de son droit de visite dans un centre pénitentiaire. Le pourvoi a été rejeté comme irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.

01/07/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278

Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

01/07/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

01/07/2026

← Retour aux décisions