LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA78-25VE02465

Cour administrative d'appel de Versailles — Décision N° CAA78-25VE02465

mardi 10 février 2026

JuridictionCour administrative d'appel de Versailles
SectionCour administrative d'appel de Versailles
N° DossierCAA78-25VE02465
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
FormationJuge des référés
Avocat requérantSELARL HENRI ABECASSIS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

L’EURL CS Architecture a demandé au tribunal administratif d’Orléans d’annuler le titre de recette émis le 13 septembre 2022 à son encontre par la communauté de communes du Pithiverais et l’avis de sommes à payer notifié le 11 octobre 2022 portant titre exécutoire d’un montant de 29 943,43 euros, et de mettre à la charge à la charge de la communauté de communes du Pithiverais la somme de 8 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par une ordonnance n° 2204403 du 2 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre du tribunal administratif d’Orléans a jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation présentées par l’EURL CS Architecture (article 1er), a condamné la communauté de communes du Pithiverais à verser à l’EURL CS Architecture la somme de 800 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative (article 2), et a rejeté les conclusions présentées par la communauté de communes du Pithiverais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative (article 3).

Procédure devant la Cour :

Par une requête, enregistrée le 1er août 2025, la communauté de communes du Pithiverais, représentée par Me Abecassis, demande à la cour :

1°) d’annuler cette ordonnance en tant qu’elle l’a condamné à verser à l’EURL CS Architecture la somme de 800 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et rejeté sa demande fondée sur les mêmes dispositions et, statuant par la voie de l’évocation, de condamner l’EURL CS Architecture à lui verser, au titre de la première instance, la somme de 1 500 euros sur le fondement de ces mêmes dispositions et de rejeter les conclusions de l’EURL CS Architecture présentées sur ce même fondement ;

2°) de mettre à la charge de l’EURL CS Architecture le versement de la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 30 décembre 2025, l’EURL CS Architecture, représenté par Me Bardon, conclut au rejet de la requête et à ce qu’une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de la communauté de communes du Pithiverais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2026, la communauté de communes du Pithiverais déclare se désister purement et simplement des conclusions de sa requête dirigées contre les articles 2 et 3 de l’ordonnance attaquée.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des cours (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) / 5° statuer sur des requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ou la charge des dépens (…) ».

D’une part, la communauté de communes du Pithiverais déclare se désister des conclusions de sa requête dirigées contre les articles 2 et 3 de l’ordonnance n° 2204403 du 2 juin 2025 de la présidente de la 1ère chambre du tribunal administratif d’Orléans. Ce désistement est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

D’autre part, dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions des parties présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.



O R D O N N E :



Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête de la communauté de communes du Pithiverais tendant à l’annulation des articles 2 et 3 de l’ordonnance n° 2204403 du 2 juin 2025 de la présidente de la 1ère chambre du tribunal administratif d’Orléans.

Article 2 : Les conclusions des parties présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.



Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la communauté de communes du Pithiverais et à l’EURL CS Architecture.


Fait à Versailles, le 10 février 2026.


La présidente de la 5ème chambre,




N. Ribeiro-Mengoli


La République mande et ordonne au préfet du Loiret en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507212

Le Conseil d'État, statuant en tant que juge de cassation, a été saisi par M. B... d'un pourvoi contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Paris. Ce dernier avait refusé de suspendre la décision du ministre de la Justice de placer l'intéressé dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le requérant contestait le rejet de sa demande en invoquant une erreur de droit et une dénaturation des faits concernant la condition d'urgence. Le Conseil d'État a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés et a refusé d'admettre le pourvoi, confirmant ainsi l'ordonnance attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et R. 822-5 du code de justice administrative.

01/07/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516411

Le Conseil d'État a été saisi d'un pourvoi en cassation par Mme A... contre une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Melun, qui avait rejeté sa demande de suspension d'une décision de suspension de son droit de visite dans un centre pénitentiaire. Le pourvoi a été rejeté comme irrecevable car il n'avait pas été présenté par un avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, obligation pourtant mentionnée dans la notification de l'ordonnance attaquée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 821-3 et R. 612-1 du code de justice administrative. En conséquence, le pourvoi n'a pas été admis.

01/07/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03278

Refus de conditions matérielles d’accueil par l’OFII – Cour Administrative d’Appel de Nantes (juge des référés) – Rejet de la requête de M. B..., ressortissant tchadien, contestant le refus de l’OFII fondé sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours (article L. 551-15 du CESEDA). La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Nantes, estimant que la décision est suffisamment motivée et que l’allégation de vulnérabilité, non étayée, ne constitue pas un motif légitime. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.

01/07/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01295

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une fixation du pays de renvoi. La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme l’ordonnance du tribunal administratif de Paris qui avait rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté préfectoral. La cour retient que l’appelant ne présente aucun argument nouveau de nature à remettre en cause l’analyse des premiers juges, laquelle était fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

01/07/2026

← Retour aux décisions