jeudi 24 février 2022
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 453262 |
| ECLI | ECLI:FR:CECHS:2022:453262.20220224 |
| Type | Décision |
| Publication | D |
| Formation | 2ème chambre jugeant seule |
| Avocat requérant | SCP DE NERVO, POUPET |
Vu la procédure suivante :
Mme D A a demandé au tribunal administratif de Bordeaux d'annuler pour excès de pouvoir la décision du 7 décembre 2018 par laquelle le maire de Saint-Martial-de-Nabirat (Dordogne) a accordé à M. et Mme C B un permis pour la construction d'une maison d'habitation avec piscine.
Par une ordonnance n° 1900575 du 23 novembre 2020, le président de la 6ème chambre du tribunal administratif de Bordeaux a rejeté sa demande.
Par une ordonnance n° 21BX00293 du 22 mars 2021, la présidente de la 1ère chambre de la cour administrative d'appel de Bordeaux a rejeté l'appel formé par Mme A contre ce jugement.
Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 4 juin et 6 septembre 2021 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, Mme A demande au Conseil d'Etat :
1°) d'annuler cette ordonnance ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Martial-de-Nabirat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative ;
Après avoir entendu en séance publique :
- le rapport de M. François Weil, conseiller d'Etat,
- les conclusions de Mme Sophie Roussel, rapporteure publique ;
La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP de Nervo, Poupet, avocat de Mme A ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux ".
2. Pour demander l'annulation de l'ordonnance qu'elle attaque, Mme A soutient que la présidente de la 1ère chambre de la cour administrative d'appel de Bordeaux a :
- insuffisamment motivé sa décision faute d'avoir suffisamment explicité les motifs l'ayant conduite à considérer qu'elle était dépourvue d'intérêt à agir ;
- inexactement qualifié les faits de l'espèce en jugeant sa requête irrecevable pour défaut d'intérêt à agir.
3. Aucun de ces moyens n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi ;
D E C I D E :
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Article 1er : Le pourvoi de Mme A n'est pas admis.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à Mme D A. Copie en sera adressée à la commune de Saint-Martial-de-Nabirat et à M. et Mme C B.453262
Conseil d'État — N° 511699
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 509375
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 509528
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance du juge des référés, faute de moyen sérieux. Les griefs tirés d’un vice de forme et d’une erreur de droit sur l’aide juridictionnelle provisoire sont écartés. Cette décision confirme le rejet de la demande de suspension du refus de carte de résident.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 508132
Le Conseil d’État rejette le pourvoi de M. A... pour défaut de moyen sérieux. Il estime que les moyens soulevés (erreur de droit, insuffisance de motivation, dénaturation) ne permettent pas l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’ordonnance de la cour administrative d’appel et met fin au litige.
09/04/2026