LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 453460

Conseil d'État — Décision N° 453460

jeudi 30 décembre 2021

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier453460
ECLIECLI:FR:CECHS:2021:453460.20211230
TypeDécision
RecoursRectif. d'erreur matérielle
PublicationC
Formation3ème chambre jugeant seule
Avocat requérantDE FROMENT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

M. D A a demandé au Conseil d'Etat, d'une part, d'annuler pour excès de pouvoir la délibération du 6 mai 2019 par laquelle le conseil académique de l'université Paris Nanterre a refusé de transmettre au conseil d'administration sa demande de mutation pour rapprochement de conjoints sur le poste de professeur des universités n° 4521 (sociologie de la culture) et d'enjoindre à l'université de Paris Nanterre de statuer à nouveau sur sa candidature dans le délai d'un mois et, d'autre part, d'annuler pour excès de pouvoir le décret du 15 janvier 2020 portant nomination, titularisation et affectation (enseignements supérieurs) en tant qu'il nomme M. B C à l'université Paris X.

Par une décision n° 429480, 437734 du 7 mai 2021, le Conseil d'Etat statuant au contentieux a rejeté ces requêtes.

Par une requête et trois nouveaux mémoires, enregistrés les 17 mai, 30 novembre et les 6 et 9 décembre 2021 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. A demande au Conseil d'Etat :

1°) de rectifier pour erreur matérielle sa décision nos 429480, 437734 du 7 mai 2021 ;

2°) statuant à nouveau sur le litige, d'annuler pour excès de pouvoir la délibération du 6 mai 2019 par laquelle le conseil académique de l'université Paris Nanterre a refusé de transmettre au conseil d'administration sa demande de mutation pour rapprochement de conjoints sur le poste de professeur des universités n° 4521 (sociologie de la culture) et le décret du 15 janvier 2020 portant nomination, titularisation et affectation (enseignements supérieurs) en tant qu'il nomme M. B C à l'université Paris X.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de l'éducation ;

- la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 ;

- le décret n° 84-431 du 6 juin 1984 ;

- le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de M. Thomas Janicot, maître des requêtes,

- les conclusions de M. Laurent Cytermann, rapporteur public ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 833-1 du code de justice administrative : " Lorsqu'une décision d'une cour administrative d'appel ou du Conseil d'Etat est entachée d'une erreur matérielle susceptible d'avoir exercé une influence sur le jugement de l'affaire, la partie intéressée peut introduire devant la juridiction qui a rendu la décision un recours en rectification () ".

2. Il résulte de ces dispositions que le recours en rectification d'erreur matérielle n'est ouvert qu'en vue de corriger des erreurs de caractère matériel de la juridiction qui ne sont pas imputables aux parties et qui ont pu avoir une influence sur le sens de la décision.

3. Si M. A soutient que la décision dont la rectification est demandée aurait confondu l'avis favorable à sa candidature au poste de professeur des universités n° 4521 (sociologie de la culture) rendu par le comité de sélection de l'université Paris Nanterre le 17 mai 2019 et l'avis du 6 juin 2019 par lequel le conseil académique siégeant en formation restreinte a transmis la liste des candidats arrêtée par le comité de sélection au conseil d'administration de l'université, il ressort des termes de la décision litigieuse qu'elle n'est pas entachée d'une telle erreur.

4. Il résulte de ce qui précède que le recours en rectification d'erreur matérielle de M. A doit être rejeté.

5. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de M. A le versement à l'université Paris Nanterre de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

--------------

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : M. A versera à l'université Paris Nanterre une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente décision sera notifiée à M. D A, au Premier ministre, à la ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation et à l'université Paris Nanterre.

Copie en sera adressé à M. B C.

Décisions similaires

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 492276

17/03/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505957

17/03/2026

CERectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 507796

17/03/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508171

17/03/2026

← Retour aux décisions