lundi 11 avril 2022
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 460004 |
| ECLI | ECLI:FR:CECHS:2022:460004.20220411 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Rectif. d'erreur matérielle |
| Publication | Z |
| Formation | 9ème chambre |
Vu la procédure suivante :
M. AB D et M. B L, M. O M et M. Q M ont demandé au tribunal administratif de La Réunion, à titre principal, de réformer le résultat des opérations électorales qui se sont déroulées le 28 juin 2020 pour l'élection des conseillers municipaux et communautaires de la commune dans la commune de L'Etang-Salé (La Réunion) et de proclamer vainqueur la liste " La voix du citoyen ", à titre subsidiaire, d'annuler les opérations électorales du 28 juin 2020 et, dans tous les cas, de déclarer M. AA Z, M. P R, M. N Y, M. W G, M. S C, M. A V, Mme U K, Mme J I, Mme F E et Mme H X inéligibles pour une durée de trois ans sur le fondement de l'article L. 118-4 du code électoral, de rejeter le compte de campagne de M. Z et de valider le compte de campagne de M. M. Par un jugement n°s 2000500, 2000508, 2000512, 2000513, 2000517 du 17 février 2021, le tribunal administratif de La Réunion a rejeté leurs protestations.
Par une décision n°s 450347, 450779, 450782 du 27 décembre 2021, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux, après avoir annulé ce jugement, a annulé les opérations électorales qui se sont déroulées les 15 mars et 28 juin 2020 dans la commune de L'Étang-Salé et rejeté le surplus des conclusions de M. L, de M. D et de M. M et de ses colistiers.
Par une requête et un mémoire complémentaire, enregistrés les 30 décembre 2021 et 10 janvier 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. L demande au Conseil d'État de rectifier pour erreur matérielle la décision n°s 450347, 450779, 450782 du 27 décembre 2021.
Par un courrier du 3 mars 2022, notifié le 6 mars 2022, le secrétariat de la 9e chambre a invité M. L à confirmer le maintien de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'Etat, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".
2. Aux termes de l'article R. 122-12 du même code : " Le président de la section du contentieux, les présidents adjoints de cette section, les présidents de chambre et les conseillers d'Etat mentionnés au quatrième alinéa de l'article R. 122-7 peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
3. M. L, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a été invité, par un courrier du président de la 9ème chambre du contentieux, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions et informé de ce que, à défaut de confirmation dans un délai d'un mois, il serait réputé s'être désisté d'office. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction dans ce délai, M. L doit être réputé s'être désisté de son recours en rectification d'erreur matérielle. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
ORDONNE :
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Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance du recours en rectification d'erreur matérielle de M. L.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B L, à M. AA Z, à M. T M, au ministre de l'intérieur, à la commission nationale des comptes de campagne et au préfet de La Réunion.
Fait à Paris, le 11 avril 202
Le président : Frédéric Aladjidi
La République mande et ordonne au ministre des solidarités et de la santé, en ce qui le concerne et à tous huissiers à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la secrétaire du contentieux, par délégation :
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405746
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407604
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour un enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, un motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 434-1, L. 434-2 et D. 312-8-1.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408427
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant marocain visant l'annulation du rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal estime que l'administration consulaire était fondée à refuser le visa en raison d'un risque avéré de détournement de son objet, motif qu'elle a pu retenir indépendamment de la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail.
08/04/2026
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408682
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que l'administration avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants pour le séjour et le retour, le requérant ne contestant pas ce motif et ne justifiant pas de ressources adéquates. La décision s'appuie sur les dispositions du code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
08/04/2026