lundi 4 juillet 2022
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 460153 |
| ECLI | ECLI:FR:CECHS:2022:460153.20220704 |
| Type | Décision |
| Recours | Contentieux des pensions |
| Publication | D |
| Formation | 2ème chambre jugeant seule |
Vu la procédure suivante :
M. A B a demandé au tribunal des pensions militaires d'invalidité de Paris d'annuler la décision du 3 janvier 2018 de la ministre des armées rejetant sa demande tendant à la revalorisation du taux de sa pension militaire d'invalidité.
Par un jugement n° 18/00020 du 17 septembre 2019, le tribunal des pensions militaires d'invalidité de Paris a rejeté sa demande.
Par un arrêt n° 19PA03825 du 5 février 2021, la cour administrative d'appel de Paris a rejeté l'appel de M. B contre ce jugement.
Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 5 janvier et 11 mars 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B demande au Conseil d'Etat :
1°) d'annuler cet arrêt ;
2°) réglant l'affaire au fond, de faire droit à son appel ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros à verser à la SCP Marlange, de La Burgade, son avocat, au titre des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre ;
- le code de justice administrative ;
Après avoir entendu en séance publique :
- le rapport de M. Sébastien Gauthier, maître des requêtes en service extraordinaire,
- les conclusions de M. Philippe Ranquet, rapporteur public ;
La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP Marlange, de La Burgade, avocat de M. B ;
Considérant ce qui suit :
1.Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux ".
2.Pour demander l'annulation de l'arrêt qu'il attaque, M. B soutient que la cour administrative d'appel de Paris a :
- commis une erreur de droit et dénaturé les pièces du dossier en lui refusant, malgré l'évolution physiologique de son état lié au vieillissement, la revalorisation de sa pension au titre de l'infirmité pour lumbago-sciatalgies droites ;
- insuffisamment motivé sa décision, commis une erreur de droit et dénaturé les pièces du dossier en retenant qu'il ne produisait pas d'éléments de nature à infirmer les conclusions de l'expertise médicale réalisée à la demande du tribunal des pensions militaires d'invalidité de Paris qui a pris en compte l'évolution de son état de santé depuis 1960, de sorte qu'il ne résulterait pas de l'instruction qu'à la date de sa demande de revalorisation, son infirmité se serait aggravée.
3.Aucun de ces moyens n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi.
D E C I D E :
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Article 1er : Le pourvoi de M. B n'est pas admis.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. A B. Copie en sera adressée au ministre des armées.
Conseil d'État — N° 511699
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 509375
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 509528
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance du juge des référés, faute de moyen sérieux. Les griefs tirés d’un vice de forme et d’une erreur de droit sur l’aide juridictionnelle provisoire sont écartés. Cette décision confirme le rejet de la demande de suspension du refus de carte de résident.
09/04/2026
Conseil d'État — N° 508132
Le Conseil d’État rejette le pourvoi de M. A... pour défaut de moyen sérieux. Il estime que les moyens soulevés (erreur de droit, insuffisance de motivation, dénaturation) ne permettent pas l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’ordonnance de la cour administrative d’appel et met fin au litige.
09/04/2026