LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 491689

Conseil d'État — Décision N° 491689

vendredi 25 octobre 2024

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier491689
ECLIECLI:FR:CECHS:2024:491689.20241025
TypeDécision
PublicationD
Formation2ème chambre jugeant seule
Avocat requérantIMAVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Mme A D a demandé au tribunal administratif de Toulon d'annuler pour excès de pouvoir l'arrêté du 1er octobre 2020 par lequel le maire d'Ollioules (Var) a délivré à M. C B un permis de construire une nouvelle maison d'habitation avec piscine et garage, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre cet arrêté.

Par un jugement n° 2100388 du 8 décembre 2023, le tribunal administratif de Toulon a annulé cet arrêté.

Par une ordonnance n° 24MA00256 du 12 février 2024, la présidente de la cour administrative d'appel de Marseille a transmis au Conseil d'Etat, en application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative, le pourvoi présenté à cette cour par M. B.

Par ce pourvoi et deux nouveaux mémoires, enregistrés les 15 avril et 29 avril 2024 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B demande au Conseil d'Etat :

1°) d'annuler ce jugement ;

2°) de mettre à la charge de Mme D la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de M. Julien Eche, maître des requêtes,

- les conclusions de M. Clément Malverti, rapporteur public ;

La parole ayant été donnée, après les conclusions, au Cabinet Rousseau, Tapie, avocat de M. B ;

Vu la note en délibéré, enregistrée le 10 octobre 2024, présentée par M. B ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux. "

2. Pour demander l'annulation du jugement qu'il attaque, M. B soutient que le tribunal administratif de Toulon a :

- rendu son jugement au terme d'une procédure irrégulière en l'absence d'audience publique ;

- rendu son jugement au terme d'une procédure irrégulière faute de signature de la minute par le président, le rapporteur et le greffier ;

- dénaturé les pièces du dossier et commis une erreur de qualification juridique des faits en jugeant que Mme D justifiait d'un intérêt lui donnant qualité pour demander l'annulation de l'arrêté litigieux ;

- dénaturé les pièces du dossier en retenant que, par son précédent jugement du 11 mai 2018, il n'avait fait application ni de l'article L. 600-5, ni de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme ;

- commis une erreur de droit et une erreur de qualification juridique des faits et dénaturé les pièces du dossier en estimant être en présence d'un nouveau permis de construire, et non d'un permis de construire modificatif ;

- violé l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en portant une atteinte excessive à son droit de propriété ;

- insuffisamment motivé son jugement et commis une erreur de droit en jugeant que la piscine formait un ensemble indissociable de la nouvelle maison d'habitation pour en déduire que l'illégalité de l'arrêté du 1er octobre 2020 en tant qu'il autorisait la construction de la maison emportait l'illégalité de la construction de la piscine.

3. Aucun de ces moyens n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi.

D E C I D E :

--------------

Article 1er : Le pourvoi de M. B n'est pas admis.

Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. C B.

Copie en sera adressée à la commune d'Ollioules et à Mme A D.

Délibéré à l'issue de la séance du 10 octobre 2024 où siégeaient : Mme Anne Courrèges, conseillère d'Etat, présidant ; M. Jean-Yves Ollier, conseiller d'Etat et M. Julien Eche, maître des requêtes-rapporteur.

Rendu le 25 octobre 2024.

La présidente :

Signé : Mme Anne Courrèges

Le rapporteur :

Signé : M. Julien Eche

Le secrétaire :

Signé : M. Guillaume Auge- 4 -

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511699

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la société Virlaud contre l'ordonnance suspendant le permis de construire, faute de moyens sérieux. Les griefs d'insuffisance de motivation et de dénaturation des pièces sont écartés. Cette décision confirme la suspension du permis par le juge des référés.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509375

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.

09/04/2026

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509528

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance du juge des référés, faute de moyen sérieux. Les griefs tirés d’un vice de forme et d’une erreur de droit sur l’aide juridictionnelle provisoire sont écartés. Cette décision confirme le rejet de la demande de suspension du refus de carte de résident.

09/04/2026

CE

Conseil d'État — N° 508132

Le Conseil d’État rejette le pourvoi de M. A... pour défaut de moyen sérieux. Il estime que les moyens soulevés (erreur de droit, insuffisance de motivation, dénaturation) ne permettent pas l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’ordonnance de la cour administrative d’appel et met fin au litige.

09/04/2026

← Retour aux décisions