LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 507682

Conseil d'État — Décision N° 507682

jeudi 11 décembre 2025

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier507682
TypeOrdonnance
PublicationZ
Formation5ème chambre
Avocat requérantSCP LE BRET-DESACHE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Mme A... B... a demandé au tribunal administratif de la Guadeloupe d’annuler pour excès de pouvoir la décision du 15 mars 2022 par laquelle l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe l’a suspendue de ses fonctions à compter du 21 mars 2022. Par un jugement n° 2200495 du 22 novembre 2022, le tribunal administratif a rejeté sa demande.

Par un arrêt n° 23BX00226 du 28 mai 2025, la cour administrative d’appel de Bordeaux a, sur appel de Mme B..., annulé ce jugement ainsi que la décision du 15 mars 2022.

Par un pourvoi sommaire, enregistré le 28 août 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe demande au Conseil d'Etat d’annuler cet arrêt.

Par un nouveau mémoire, enregistré le 28 novembre 2025, l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe déclare se désister purement et simplement de son pourvoi.


Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative ;


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du premier alinéa de l’article R. 822-5 du code de justice administrative : « En cas de désistement avant l’admission du pourvoi, ou si le requérant est réputé s’être désisté en application de l’article R. 611-22, le président de la chambre donne acte du désistement par ordonnance (…) ».

2. Le désistement de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l’établissement public de santé mentale de la Guadeloupe.
Copie en sera adressée à Mme A... B....


Fait à Paris, le 11 décembre 2025


Signé : Jean-Philippe Mochon



La République mande et ordonne à la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


Pour expédition conforme,
Pour le secrétaire du contentieux, par délégation :


Bernard Longieras


Décisions similaires

TA78Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512307

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et le délai de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de contrat de travail visé par l'administration, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

07/04/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02348

07/04/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01304

07/04/2026

CAA44excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02745

07/04/2026

← Retour aux décisions