jeudi 16 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-1900409 |
| Type | Ordonnance |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PONCHARDIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 28 janvier 2019, M. B A, représenté par Me Ponchardier, demande au tribunal :
1°) de prononcer l'annulation de la décision du 27 novembre 2018 par laquelle l'établissement public Régie Eau d'Azur a rejeté son recours gracieux daté du 13 novembre 2018, ensemble la décision du 11 octobre 2018 par laquelle la Régie Eau d'Azur a considéré comme " éteinte " la convention passée avec la commune de Roquebillière le 26 mars 1992 et son annexe du 17 octobre 2006 ;
2°) de mettre à la charge de la Régie Eau d'Azur la somme de 5 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par courrier du 15 mars 2019, les parties à l'instance ont été invitées par le tribunal à recourir à une médiation sur le fondement des dispositions de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 25 mars 2019, M. A a déclaré donner son accord pour la médiation proposée.
Par un mémoire, enregistré le 1er avril 2019, la Régie Eau d'Azur, prise en la personne de son représentant légal, représentée par Me Jacquemin, a déclaré donner son accord pour la médiation proposée.
Par une lettre du 2 octobre 2023, adressée par le tribunal à Me Ponchardier, son conseil, au moyen de l'application Télérecours, M. A a été informé qu'à défaut de réception de la confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois, il serait réputé s'en être désisté en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Par courrier, enregistré le 11 octobre 2023, Me Ponchardier a indiqué vouloir interroger son client sur les suites que celui-ci entend réserver à sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2.Aux termes de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ".
3.Par une lettre adressée le 2 octobre 2023 à Me Ponchardier, conseil de M. A, mise à sa disposition sur l'application Télérecours et réceptionnée le lendemain 3 octobre 2023, le tribunal a indiqué que l'état du dossier permettait de s'interroger sur l'intérêt que conservait la requête et l'a invité à confirmer expressément si les conclusions étaient maintenues. Si Me Ponchardier a répondu le 11 octobre 2023 en indiquant au tribunal vouloir interroger M. A sur les suites que son client entendait réserver au présent recours, il n'a toutefois pas expressément confirmé, au nom de l'intéressé, le maintien des conclusions de ladite requête dans le délai d'un mois qui lui était imparti. Par suite, M. A doit être réputé s'être désisté de l'ensemble des conclusions de sa requête, y compris de celles présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il y a dès lors lieu de donner acte de ce désistement.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'office de la requête de M. A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la Régie Eau d'Azur.
Fait à Nice, le 16 novembre 2023.
Le président de la 2ème chambre,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, le greffier.