mercredi 3 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2306179 |
| Type | Décision |
| Recours | Interprétation |
| Publication | C |
| Formation | 3ème Chambre |
| Avocat requérant | TORA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 12 décembre 2023, le centre hospitalier universitaire de Nice, représenté par Me Gillet, demande au tribunal, sur le fondement de l'article R. 312-4 du code de justice administrative, d'interpréter une partie du jugement n° 2000743 rendu par le tribunal administratif de Nice le 29 mars 2023.
Il soutient que l'article 3 et le point 16 du jugement sont obscurs ou imprécis.
Par un mémoire en défense, enregistré le 21 mai 2014, Mme C A, représentée par Me Tora, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge du centre hospitalier universitaire de Nice la somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que la requête a perdu son objet dès lors que la cour administrative d'appel s'est prononcée, par un arrêt rendu le 17 mai 2024, sur l'appel qu'elle avait interjeté à l'encontre du jugement n° 2000743.
Par deux mémoires, enregistrés les 23 et 27 mai 2024, le centre hospitalier universitaire de Nice déclare se désister de sa requête et demande à ce qu'il ne soit pas fait droit aux conclusions présentées par Mme A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Bergantz, rapporteuse ;
- les conclusions de M. Ringeval, rapporteur public ;
- et les observations de Mme B qui a été autorisée par la requérante à présenter des observations en son nom.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2024, après avis d'audience, le centre hospitalier universitaire de Nice a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
2. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de Mme A présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du centre hospitalier universitaire de Nice.
Article 2 : Les conclusions de Mme A présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié au centre hospitalier universitaire de Nice et à Mme C A.
Délibéré après l'audience du 12 juin 2024, à laquelle siégeaient :
M. Emmanuelli, président,
Mme Raison, première conseillère,
Mme Bergantz, conseillère,
assistés de Mme Foultier, greffière.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 3 juillet 2024.
La rapporteuse,
A. BERGANTZ
Le président,
O. EMMANUELLILa greffière
M. FOULTIER
La République mande et ordonne à la ministre de la santé et de la prévention en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le Greffier en chef,
Ou par délégation, la greffière
2306179
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602087
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet du Bas-Rhin à instruire les demandes de titres de voyage pour ses filles mineures. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant deux mois, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les circonstances invoquées par le requérant ne suffisant pas à l’établir.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00589
09/04/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00031
09/04/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00061
09/04/2026