lundi 31 mars 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2500888 |
| Type | Ordonnance |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par deux requêtes enregistrées le 18 et le 20 février 2025, Mme. Valérie A demande au tribunal :
1°) d'enjoindre à la Direction Départementale des Finances Publiques des Alpes Maritimes le remboursement des sommes prélevées via une procédure de saisie administrative à tiers détenteurs au titre de perception indue.
2°) d'annuler le titre de perception
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur la jonction :
1. Les requêtes susvisées n°s 2500888 et 2500961, introduites par Mme A,
présentent à juger des questions semblables. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule décision.
2. Aux termes de l'article R. 411-1 du code de justice administrative :" La juridiction est
saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. () ".
3. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de
tribunal administratif et de cour administrative d'appel, () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. ".
4. Il résulte de ces dispositions que les requêtes introduites ne comportent qu'un exposé
des faits, dépourvues de moyens de légalité permettant d'apprécier le bien-fondé de ses conclusions contestant la somme de 6 658,58 euros dont elle demande la décharge. Par suite, les requêtes de Mme. A qui ne satisfont pas aux prescriptions des dispositions précitées du code de justice administrative sont irrecevables et ne peuvent qu'être rejetées en toutes ses conclusions.
O R D O N N E :
Article 1er : Les requêtes de Mme. Valérie A sont rejetées.
Article 2 La présente ordonnance sera notifiée à Mme. Valérie A.
Fait à Nice, le 31 mars 2025.
Le président de la 6ème chambre,
signé
P. SOLI
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier. et 2500961