jeudi 28 août 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Martinique |
| Section | Tribunal Administratif de la Martinique |
| N° Dossier | TA102-2500548 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Interprétation |
Vu les autres pièces du dossier,
Vu :
- la Constitution, et notamment son article 74 ;
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article LO. 6462-9 du code général des collectivités territoriales : " Le président du conseil territorial peut saisir le tribunal administratif d'une demande d'avis portant sur l'interprétation du statut de Saint-Pierre-et-Miquelon ou sur l'applicabilité dans cette collectivité d'un texte législatif ou réglementaire. / En cas de difficulté sérieuse, le président du tribunal administratif peut transmettre cette demande au Conseil d'Etat. / Lorsque la demande d'avis porte sur la répartition des compétences entre l'Etat, la collectivité ou les communes, elle est examinée par le Conseil d'Etat auquel elle est transmise sans délai. Le représentant de l'Etat en est immédiatement informé. "
2. En application des dispositions précitées, le président du conseil territorial de la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon a saisi le tribunal d'une demande d'avis sur la répartition des compétences entre, d'une part, la collectivité et les communes de Saint-Pierre et de Miquelon-Langlade, d'autre part, en matière d'eau et d'assainissement. La demande d'avis porte ainsi sur la répartition des compétences entre la collectivité et les deux communes du territoire. Par suite il y a lieu, en application du 3ème alinéa de l'article LO 6462-9 du code précité, de la transmettre au Conseil d'Etat.
ORDONNE :
Article 1er : Le dossier de la demande d'avis de la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon est transmis au Conseil d'Etat.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au président du conseil territorial
de la collectivité territoriale de Saint-Pierre-et-Miquelon.
Copie en sera adressée au préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon
Fait à Saint-Pierre le 28 août 2025.
Le président
J.-M. LASO
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602087
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet du Bas-Rhin à instruire les demandes de titres de voyage pour ses filles mineures. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant deux mois, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les circonstances invoquées par le requérant ne suffisant pas à l’établir.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600609
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que l'État, en la personne du préfet des Alpes-Maritimes, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 441-2-3-1 du même code et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte.
03/04/2026
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505961
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a jugé que le titre, relatif au recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire, était régulier en la forme et suffisamment motivé, notamment en indiquant les bases de liquidation de la créance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
31/03/2026
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02864
27/03/2026