LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA105-2400707

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — Décision N° TA105-2400707

jeudi 19 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de la Guadeloupe
SectionTribunal Administratif de la Guadeloupe
N° DossierTA105-2400707
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantJean-François Benoit

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur le refus préfectoral de délivrer un certificat de permis de construire tacite pour une installation de stockage d'énergie. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés le 4 juin 2024 et le 2 février 2026, la société Corsica sole 21, représenté par Me Benoit, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d’annuler les décisions implicites des 16 et 21 avril 2024 par lesquelles le préfet de la Guadeloupe a refusé de délivrer un certificat de permis de construire tacite n° 971 129 23 41052 ayant pour objet la réalisation d’installations de stockage d’énergie raccordées au réseau électrique à Sainte-Rose ;

2°) d’enjoindre au préfet de la Guadeloupe de lui délivrer ce certificat dans un délai de quinze jours ? à compter du jugement à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 3 000 euros, au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Elle soutient que :
- elle a déposé une demande de permis de construire le 26 mai 2023 ; en vertu de l’article L. 424-2 du code de l’urbanisme, elle est titulaire d’un permis de construire tacite délivré le 26 août 2023 ; le refus de lui délivrer un certificat de ce permis est illégale ;
- le préfet était compétent pour délivrer ce permis de construire ;
- ce permis n’est pas inexistant ; l’incompétence de la commune n’a pas fait obstacle à la naissance du permis de construire tacite ; l’avis de la CDPENAF n’a pas fait obstacle à la naissance du permis de construire tacite et est sans incidence sur la légalité du refus de délivrer le certificat de ce permis de construire tacite ;
- le maire de Sainte-Rose n’était pas compétent pour procéder au retrait du permis de construire tacite, né du silence gardé par le préfet



Par un mémoire en défense, enregistré le 18 décembre 2025, le préfet de la Guadeloupe conclut au rejet de la requête.

Il soutient que :
- il n’était pas compétent en l’absence de transmission à ses services de la demande de permis de construire ;
- le permis de construire tacite ne pouvait être délivré compte tenu de l’avis défavorable de la CDPENAF rendu le 24 août 2023 ;
- le permis de construire tacite dont la requérante se prévaut a été retiré par l’arrêté du 20 octobre 2023 par lequel le maire de la commune de Sainte-Rose a refusé de délivrer ce permis.


Par un mémoire, enregistré le 18 mars 2026, la société Corsica sole 21 déclare se désister purement et simplement de sa requête.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : «(…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements (...)».

Par un mémoire, enregistré le 18 mars 2026, la société Corsica sole 21 a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.



D E C I D E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société Corsica sole 21.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Corsica sole 21 et au préfet de la Guadeloupe.

Copie en sera adressée pour information à la commune de Sainte-Rose.



Fait à Basse-Terre, le 19 mars 2026.



Le vice-président,

Signé :

J-L. SANTONI


La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.


Pour expédition conforme
La greffière

Signé :

L. LUBINO

Décisions similaires

TA44Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520806

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus de la commission d’accès aux documents administratifs de lui communiquer le dossier personnel de son arrière-grand-père. Saisi en plein contentieux, le tribunal a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée et que Mme B... A..., résidant en Algérie, n'avait pas élu domicile sur le territoire national comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, ces vices n'ont pas été corrigés, justifiant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

01/06/2026

TA44Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609206

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au ministre de l’intérieur de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement irrecevable car elle aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de la décision administrative de refus d’immatriculation déjà prise. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

TA63Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601156

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de communication des listes électorales des communes du Puy-de-Dôme et à obtenir une injonction de transmission. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 25 avril 2026, désistement pur et simple. Par ordonnance du 1er juin 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus préfectoral.

01/06/2026

TA63Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601189

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation solidarité spécifique de 3 463,33 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité financière, mais ces moyens ont été jugés inopérants dans le cadre d'une opposition à contrainte. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.

01/06/2026

← Retour aux décisions