LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA13-2207523

Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2207523

jeudi 10 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Marseille
SectionTribunal Administratif de Marseille
N° DossierTA13-2207523
TypeDécision
Formation5ème Chambre
Avocat requérantSCP GOBERT & ASSOCIES

Texte intégral

Vu les procédures suivantes :

I. Par une requête et des mémoires enregistrés sous le n° 2207523 le 6 septembre 2022 ainsi que les 8 et 21 novembre et 9 décembre 2024 et le 7 janvier 2025, la société par actions simplifiée (SAS) Asea, représentée par Me Boulan, demande au tribunal :

1°) de condamner la régie des eaux du Pays d'Aix ou, à titre subsidiaire, la commune d'Aix-en-Provence, à lui verser la somme de 97 350,40 euros en réparation des préjudices subis par son établissement le café Le Novo du fait des travaux de rénovation des réseaux d'eau potable et d'eaux usées réalisés cours Sextius à Aix-en-Provence pendant la période de septembre 2021 à février 2022 ;

2°) de mettre à la charge de la régie des eaux du Pays d'Aix, ou à titre subsidiaire, de la commune d'Aix-en-Provence, la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la responsabilité sans faute de la régie des eaux du Pays d'Aix ou à titre subsidiaire, de la commune d'Aix-en-Provence, est engagée du fait des travaux publics réalisés cours Sextius à Aix-en-Provence pendant la période de septembre 2021 à février 2022 ;

- elle a subi un préjudice lié au caractère inutilisable de la terrasse du restaurant qu'elle exploite pendant la période des travaux et au déficit de passage devant le restaurant ;

- le caractère grave et spécial du préjudice est établi, ainsi que le lien de causalité entre les travaux publics et le préjudice ;

- son préjudice financier doit être réparé par l'allocation d'une indemnité de 77 350,40 euros correspondant aux pertes d'exploitation ;

- son préjudice d'atteinte à l'image et à la réputation de l'établissement doit être réparé par le versement d'une somme de 20 000 euros.

Par des mémoires en défense enregistrés le 21 octobre 2022 ainsi que le 10 décembre 2024, la Régie des eaux du Pays d'Aix, représentée par Me Pontier, conclut à sa mise hors de cause, au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge solidaire de la commune d'Aix-en-Provence et de la société Asea au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- seule la commune d'Aix-en-Provence est maître d'ouvrage des travaux de requalification du quartier du Faubourg, pendant lesquels elle est intervenue au même titre que d'autres intervenants ;

- le dommage allégué n'est ni grave ni spécial, ni même démontré alors que le restaurant était toujours accessible ainsi que sa terrasse ;

- les préjudices allégués ne sont pas établis.

Par un mémoire en défense enregistré le 13 décembre 2024, la commune

d'Aix-en-Provence, représentée par Me Morabito, conclut à sa mise hors de cause, au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 500 euros soit mise à la charge solidaire de la société Asea et de la régie des eaux du Pays d'Aix au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- sa responsabilité ne peut être cherchée contrairement à celle de la métropole

d'Aix-Marseille-Provence et de la régie des eaux du Pays d'Aix ;

- la rénovation du quartier du Faubourg n'est intervenue qu'à compter de décembre 2022, postérieurement à la période de travaux en cause ;

- le lien de causalité entre les travaux publics et le préjudice allégué n'est pas établi ;

- le dommage allégué n'est ni grave ni spécial, ni même démontré alors que le restaurant était toujours accessible ainsi que sa terrasse ;

- les préjudices allégués ne sont pas établis.

La clôture de l'instruction a été fixée en dernier lieu au 4 février 2025 par une ordonnance du 17 janvier précédent.

II. Par une requête et des mémoires enregistrés le 10 janvier 2023 ainsi que les 9 décembre 2024 et 9 janvier 2025, la société par actions simplifiée (SAS) Asea, représentée par Me Boulan, demande au tribunal :

1°) de condamner la commune d'Aix-en-Provence ou, à titre subsidiaire, la régie des eaux du Pays d'Aix, à lui verser la somme de 67 101 euros ou à titre subsidiaire, la somme de 77 350 euros en réparation du préjudice financier subi par son établissement le café Le Novo du fait des travaux de rénovation des réseaux d'eau potable et d'eaux usées réalisés cours Sextius à Aix-en-Provence pendant la période de septembre 2021 à février 2022, ainsi que la somme de 20 000 euros en réparation de son préjudice d'image et de réputation au titre des mêmes travaux, et les intérêts sur ces sommes à compter du 12 septembre 2022, ainsi que leur capitalisation ;

2°) de mettre à la charge de la commune d'Aix-en-Provence, ou à titre subsidiaire, de la régie des eaux du Pays d'Aix, la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- la responsabilité sans faute de la régie des eaux du Pays d'Aix ou de la commune

d'Aix-en-Provence, est engagée du fait des travaux publics réalisés cours Sextius à

Aix-en-Provence pendant la période de septembre 2021 à février 2022 ;

- elle a subi un préjudice lié au caractère inutilisable de la terrasse du restaurant qu'elle exploite pendant la période des travaux et au déficit de passage devant le restaurant ;

- le caractère grave et spécial du préjudice est établi, ainsi que le lien de causalité entre les travaux publics et le préjudice ;

- son préjudice financier lié à la perte de chiffre d'affaires et à la perte d'excédent brut d'exploitation doit être réparé par l'allocation d'une indemnité de 77 350,40 euros correspondant aux pertes d'exploitation ;

- son préjudice d'atteinte à l'image et à la réputation de l'établissement doit être réparé par le versement d'une somme de 20 000 euros.

Par des mémoires en défense enregistrés le 1er décembre 2023 et le 13 décembre 2024, la commune d'Aix-en-Provence, représentée par Me Morabito, conclut à sa mise hors de cause, au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 500 euros soit mise à la charge solidaire de la société Asea et de la régie des eaux du Pays d'Aix au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- sa responsabilité ne peut être recherchée contrairement à celle de la métropole

d'Aix-Marseille-Provence et de la régie des eaux du Pays d'Aix ;

- la rénovation du quartier du Faubourg n'est intervenue qu'à compter de décembre 2022, postérieurement à la période de travaux en cause ;

- le lien de causalité entre les travaux publics et le préjudice allégué n'est pas établi ;

- le dommage allégué n'est ni grave ni spécial, ni même démontré alors que le restaurant était toujours accessible ainsi que sa terrasse ;

- les préjudices allégués ne sont pas établis.

Par des mémoires en défense enregistrés les 23 janvier, 29 octobre et 10 décembre 2024, la Régie des eaux du Pays d'Aix, représentée par Me Pontier, conclut à sa mise hors de cause, au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge solidaire de la commune d'Aix-en-Provence et de la société Asea au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- seule la commune d'Aix-en-Provence est maître d'ouvrage des travaux de requalification du quartier du Faubourg, pendant lesquels elle est intervenue au même titre que d'autres intervenants ;

- le dommage allégué n'est ni grave ni spécial, ni même démontré alors que le restaurant était toujours accessible ainsi que sa terrasse ;

- les préjudices allégués ne sont pas établis.

Vu les autres pièces des dossiers ;

Vu :

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Niquet,

- les conclusions de M. Boidé, rapporteur public,

- et les observations de Me Boulon pour la SAS Asea ainsi que celles de Me Olmier pour la commune d'Aix-en-Provence.

Dans chacune des instances n°s 2207523 et 2300383, des notes en délibéré, enregistrées pour la SAS Asea, respectivement les 13 et 18 mars 2025, n'ont pas été communiquées.

Considérant ce qui suit :

1. Exploitante d'un établissement de " café brasserie " dénommé " Le Novo ", situé à l'angle du boulevard de la République et du Cours Sextius à Aix-en-Provence, la société par actions simplifiée (SAS) Asea demande la condamnation de la Régie des eaux du Pays

d'Aix (REPA) ou de la commune d'Aix-en-Provence à réparer les préjudices qu'elle estime avoir subis du fait des travaux survenus devant la terrasse de l'établissement pendant les mois de septembre 2021 à février 2022.

2. Les requêtes n° 2207523 et n° 2300383, présentées par la société Asea qui demande la réparation d'un même préjudice et la condamnation des mêmes personnes publiques, présentent à juger les mêmes questions. Il y a lieu de les joindre pour statuer par un même jugement.

Sur les conclusions indemnitaires :

3. Il appartient au riverain d'une voie publique qui entend obtenir réparation des dommages qu'il estime avoir subis à l'occasion d'une opération de travaux publics à l'égard de laquelle il a la qualité de tiers d'établir, d'une part, le lien de causalité entre cette opération et les dommages invoqués et, d'autre part, le caractère grave et spécial de son préjudice, les riverains des voies publiques étant tenus de supporter sans contrepartie, les sujétions normales qui leur sont imposées dans un but d'intérêt général.

4. Il résulte de l'instruction que la régie des eaux du Pays d'Aix, régie métropolitaine soumise aux articles L. 2221-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, a engagé des travaux de réfection des réseaux d'eaux usées et eau potable qui ont débuté au mois de septembre 2021 et ont eu lieu au carrefour du cours Sextius et de la rue de la République, à l'emplacement du café Le Novo exploité par la société requérante, puis sur le cours Sextius, depuis la rue de la République jusqu'à l'intersection avec les rues Van Loo et des Cordeliers. De tels travaux ont constitué une opération de travaux publics à l'égard de laquelle la société requérante avait la qualité de tiers.

5. La requérante fait valoir qu'elle a subi une importante perte d'exploitation, dont elle demande l'indemnisation à hauteur de 77 350, 40 euros. Il ressort du document comptable qu'elle produit pour justifier de ce montant que celui-ci correspond à la perte alléguée entre, d'une part, l'excédent brut d'exploitation de son entreprise de restauration enregistré sur la période de six mois de septembre 2021 à février 2022 dont elle estime que le niveau a été affecté négativement par les travaux, et, d'autre part, l'excédent brut d'exploitation supérieur moyen enregistré par l'entreprise au cours des périodes de référence d'une même durée de six mois de septembre 2019 à février 2020, de septembre 2018 à février 2019 et de septembre 2017 à février 2018.

6. Il résulte toutefois de l'instruction qu'alors que les travaux en cause n'ont pas eu pour effet de supprimer de places de stationnement déjà très peu nombreuses avant les travaux, le trottoir jouxtant l'établissement de restauration est demeuré entièrement accessible aux piétons pendant les travaux, ainsi que sa terrasse. Si la société Asea fait valoir que des poussières et détritus jonchaient sa terrasse et l'empêchaient de l'utiliser, elle ne l'établit pas par la seule production de photographies représentant des feuilles d'arbres sur cette terrasse. Si une palissade de travaux a été installée tout le long du cours Sextius, dont sur l'emplacement situé devant le café " Le Novo ", cette circonstance n'a pas empêché l'accès au restaurant par le trottoir. Par ailleurs, la requérante ne peut utilement se prévaloir de son site internet pour soutenir que l'état des lieux, dans le contexte des travaux était incompatible avec le standing qu'elle entendait conférer à cet établissement, ni davantage l'odeur de goudron qu'elle a fait constater par un commissaire de justice en février 2022, qui ne représente qu'un préjudice très ponctuel. Dans ces conditions, et alors que le chiffre d'affaires de la société a constamment diminué pour les périodes de septembre à février des années 2017/2018, 2018/2019, 2019/2020 puis 2021/2022, la société requérante ne justifie ni que l'accès à son restaurant aurait été rendu excessivement difficile, ni que la durée des travaux était exagérée et que la gêne qu'elle a pu subir aurait excédé les sujétions normales qui peuvent être normalement imposées aux riverains de la voirie publique dans un but d'intérêt général. Elle ne justifie pas davantage la part de la baisse de chiffre d'affaires ou d'excédent brut d'exploitation qui serait directement imputable aux travaux en cause, alors que la période postérieure à la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid-19 a parallèlement réduit l'activité des restaurants. Dans ces conditions, les conclusions à fin d'indemnisation de la perte d'exploitation subie par la requérante ne peuvent qu'être rejetées.

7. Le préjudice d'atteinte à l'image et à la réputation de l'établissement n'est pas davantage établi. En particulier, le seul refus d'un repas de groupe, au motif exposé du caractère moins sympathique de l'accueil du fait des travaux, n'est pas de nature à justifier, compte tenu de ce qui a été dit ci-dessus, l'indemnisation d'un tel préjudice.

8. Il résulte de tout ce qui précède que, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la détermination de la personne publique responsable, la société Asea n'est pas fondée à rechercher la responsabilité de la régie des eaux du Pays d'Aix ou de la commune d'Aix-en-Provence.

Sur les frais liés aux litiges :

9. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce qu'il soit fait droit aux conclusions de la requérante tendant à leur application et dirigées contre la REPA et la commune d'Aix-en-Provence, qui ne sont pas parties perdantes. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions que ces personnes publiques présentent au titre des frais d'instance.

D E C I D E :

Article 1er : Les requêtes de la société Asea sont rejetées.

Article 2 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la société par actions simplifiée ASEA, à la régie des eaux du Pays d'Aix et à la commune d'Aix-en-Provence.

Délibéré après l'audience du 13 mars 2025, à laquelle siégeaient :

Mme Lopa Dufrénot, présidente,

Mme Niquet, première conseillère,

Mme Ollivaux, première conseillère,

Assistées de M. Giraud, greffier.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 10 avril 2025.

La rapporteure,

signé

A. Niquet

La présidente,

signé

M. Lopa Dufrénot

Le greffier,

signé

P. Giraud

La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la greffière en chef,

Le greffier. - 2300383

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302927

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Aubagne, de GRDF et de la société SOBECA suite à un accident de motocyclette. Le tribunal a jugé la requête irrecevable à l'encontre de la commune et de SOBECA pour défaut de demande indemnitaire préalable obligatoire, et a estimé que les conditions de la responsabilité de GRDF, en tant que maître d'ouvrage, n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'exigence d'une demande préalable.

07/04/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303832

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du département des Bouches-du-Rhône refusant le versement d'une subvention pour l'achat d'un véhicule électrique à M. C... B... La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, car il ne comportait pas la référence à la base légale ou réglementaire appliquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande du requérant dans un délai de trois mois.

07/04/2026

TA13

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308520

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant une autorisation de défrichement pour un projet de lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Urban Foncier et confirme le refus de défrichement. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'irrégularité de la procédure, et estime que le préfet a légalement justifié son refus au regard des risques d'incendie. **Textes appliqués** : Les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-5 (notamment son 9°) du code forestier, relatifs à la définition du défrichement, son autorisation préalable et les motifs de refus pour la protection contre les risques naturels comme les incendies.

07/04/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309108

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de propriétaires visant à faire déplacer des armoires de fibre optique d'Orange et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé que le préjudice allégué (gêne d'accès au garage) ne constituait pas un dommage anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du gestionnaire d'un ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité publique pour dommages de travaux publics.

07/04/2026

← Retour aux décisions