LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA20-2500938

Tribunal Administratif de Bastia — Décision N° TA20-2500938

jeudi 31 juillet 2025

JuridictionTribunal Administratif de Bastia
SectionTribunal Administratif de Bastia
N° DossierTA20-2500938
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B contestant la remise partielle de sa dette de prime d'activité par la CAF de la Haute-Corse. Le requérant n'a pas donné suite à une demande de régularisation du tribunal, qui l'invitait à motiver sa requête et à fournir des précisions sur son bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, l'absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête pour défaut de motivation.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 19 juin 2025, M. A B, doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler la décision du 5 mai 2025 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Haute-Corse n'a procédé qu'à la remise partielle de sa dette de prime d'activité à hauteur de 362,20 euros.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Par un courrier du 7 juillet 2025, réceptionné le même jour, le tribunal a invité le requérant à compléter sa requête, dans un délai de quinze jours, en fournissant les éléments nécessaires pour lui permettre de se prononcer sur cette requête.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que (), des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé () ".

2. Aux termes de l'article R. 772-6 du même code : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R. 222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. / S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7 ".

3. Par un courrier du 7 juillet 2025, réceptionné le même jour par l'application Télérecours-citoyen, M. B a été invité à motiver sa requête en application des dispositions de l'article R. 776-2 du code de justice administrative. En dépit de cette demande, le requérant n'a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours qui lui était imparti.

4. Il résulte de ce qui précède que les conclusions présentées par M. B ne peuvent qu'être rejetées sur le fondement des dispositions précitées de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Bastia, le 31 juillet 2025.

La présidente du tribunal,

signé

A. Baux

La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Corse en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Une greffière,

Décisions similaires

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 518409

03/08/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 499895

03/08/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 491915

03/08/2026

TA83Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301720

01/07/2026

← Retour aux décisions