LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA21-2600339

Tribunal Administratif de Dijon — Décision N° TA21-2600339

mardi 24 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Dijon
SectionTribunal Administratif de Dijon
N° DossierTA21-2600339
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

**Sujet principal** : Demande de réduction d'impôt sur le revenu au titre des années 2023 et 2024, fondée sur la majoration du quotient familial pour parent isolé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que la demanderesse, en se bornant à affirmer avoir élevé seule son fils mineur pendant plus de cinq ans, ne conteste pas utilement le refus de l'administration, qui était motivé par le fait qu'elle ne vivait pas seule durant les années d'imposition concernées. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative (rejet des requêtes pour moyens manifestement inopérants). Le fond du droit est examiné au regard de l'article 195 du code général des impôts relatif à la majoration du quotient familial.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 17 janvier 2026, Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal de prononcer la réduction des cotisations d’impôt sur le revenu auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2023 et 2024.

Elle soutient qu’elle est en droit de bénéficier de la majoration du quotient familial dès lors qu’elle a élevé seule, pendant plus de cinq ans, son fils lorsqu’il était mineur.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative ;


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé (…) ».

Aux termes de l’article 195 du code général des impôts : « 1. Par dérogation aux dispositions qui précèdent, le revenu imposable des contribuables célibataires, divorcés ou veufs n'ayant pas d'enfant à leur charge, exclusive, principale ou réputée également partagée entre les parents, est divisé par 1,5 lorsque ces contribuables : / a. Vivent seuls et ont un ou plusieurs enfants majeurs ou faisant l'objet d'une imposition distincte dont ces contribuables ont supporté à titre exclusif ou principal la charge pendant au moins cinq années au cours desquelles ils vivaient seuls ; (…) ».

Par la présente requête, Mme A... demande au tribunal de prononcer la réduction des cotisations d’impôt sur le revenu auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2023 et 2024. Toutefois, en se bornant à faire valoir qu’elle est en droit de bénéficier de la majoration du quotient familial dès lors qu’elle a élevé seule, pendant plus de cinq ans, son fils lorsqu’il était mineur, la requérante ne conteste pas utilement le bien-fondé de la décision de l’administration, prise en raison du fait qu’elle ne vivait pas seule durant les années concernées.

Dès lors, la requête de Mme A... doit être rejetée, en application des dispositions du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


O R D O N N E :


Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....

Copie en sera adressée, pour information, à la directrice régionale des finances publiques de Bourgogne-Franche-Comté et du département de la Côte-d’Or.


Fait à Dijon le 24 mars 2026.

Le président,





P. Nicolet


La République mande et ordonne au ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
La greffière

Décisions similaires

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 507200

**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 506535

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 504834

Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 508061

08/04/2026

← Retour aux décisions