LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA21-2601140

Tribunal Administratif de Dijon — Décision N° TA21-2601140

mercredi 25 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Dijon
SectionTribunal Administratif de Dijon
N° DossierTA21-2601140
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la protestation de M. D... concernant les élections municipales de Couchey. Le tribunal estime que la requête, qui se borne à signaler des anomalies dans une circulaire électorale et à demander des renseignements, est manifestement irrecevable car elle ne formule pas une demande précise d'annulation des opérations électorales. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par un courrier, enregistré le 19 mars 2026, M. A... D... informe le tribunal d’anomalies concernant la circulaire de M. C... B... et le remercie de le renseigner sur les démarches qu’il peut entreprendre.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code électoral ;
- le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».

2. À l’issue du premier tour de scrutin des opérations électorales qui se sont déroulées le 15 mars 2026 pour l’élection du conseil municipal de Couchey, dans le département de la Côte-d’Or, les listes conduites par M. B... et M. D... ont respectivement recueilli 319 voix -soit 52,47 % des suffrages exprimés- et 289 voix -soit 47,53 % des suffrages exprimés-.

3. En se bornant à informer le tribunal d’« anomalies » concernant la « circulaire de M. C... B... » -« photo de la mairie avec le drapeau national », « renseignements complémentaires sur les candidats », mentions erronées dans le préambule-, à indiquer que M. B... n’avait « pas adressé un courrier pour obtenir l’accès au fichier des listes électorales ni signer l’engagement à ne pas utiliser le fichier à des fins commerciales » et à demander des renseignements sur les démarches qu’il pouvait entreprendre, M. D... n’a pas transmis au tribunal une demande d’annulation des opérations électorales formulée dans des termes qui, au moyen de griefs précis, mettrait expressément en cause leur validité et inviterait ainsi le juge à en tirer les conséquences.


4. Il résulte de tout ce qui précède que la protestation de M. D... est manifestement irrecevable et peut ainsi être rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.


ORDONNE :


Article 1er : La protestation de M. D... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... D....

Une copie de cette ordonnance sera transmise, pour information, à M. C... B..., à la commune de Couchey et au préfet de la Côte-d’Or.

Fait à Dijon le 25 mars 2026.


Le président de la 3ème chambre,




L. Boissy


La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d’Or, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition,
Le greffier

Décisions similaires

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 507200

**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 506535

Le Conseil d’État a rejeté la requête de M. B... contre la sanction de l’AFLD. Il a jugé que la procédure était régulière et que la sanction de quatre ans était proportionnée. Cette décision confirme la rigueur de la lutte antidopage en France.

09/04/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 504834

Le Conseil d'État rejette le pourvoi de M. B... contre l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Marseille. Aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, dénaturation des pièces) n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi. La décision confirme que la requête était manifestement dépourvue de fondement sérieux.

09/04/2026

← Retour aux décisions
CE
Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508061

08/04/2026