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AccueilJurisprudence administrativeN° TA33-2500038

Tribunal Administratif de Bordeaux — Décision N° TA33-2500038

vendredi 7 mars 2025

JuridictionTribunal Administratif de Bordeaux
SectionTribunal Administratif de Bordeaux
N° DossierTA33-2500038
TypeOrdonnance
PublicationD

Résumé IA

Rejet d'une requête de Mme C contestant le refus de la commission nationale d'indemnisation des harkis. Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande par ordonnance, jugeant que les moyens invoqués par la requérante étaient inopérants. Celle-ci se bornait à faire valoir des conditions de vie difficiles sans établir un séjour dans les structures ouvrant droit à indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022 et du décret du 21 septembre 2023. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 6 janvier 2025, Mme A C demande au tribunal l'annulation de la décision du 25 octobre 2024 par laquelle la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis et autres personnes rapatriées d'Algérie a rejeté sa demande d'indemnité.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ".

2. Mme C se borne à faire valoir que s'il est vrai qu'elle n'a pas séjourné dans des structures ouvrant droit à une indemnisation sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23février 2022 et du décret d'application n° 2023-890 du 21 septembre 2023 modifiant le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, elle a néanmoins subi des préjudices en tant que fille B et elle a eu des conditions de vie difficile. Toutefois, les moyens ainsi invoqués sont tous inopérants. Par suite, la requête ne peut qu'être rejetée par application des dispositions du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme C est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A C.

Fait à Bordeaux, le 7 mars 2025.

Le président de la 4ème chambre,

D. Katz

La République mande et ordonne au ministre des armées, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

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